Qui jette des orties chez son voisin les verra pousser dans son jardin.
C'est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
Fais en sorte que tes enfants n'aperçoivent point en toi ce que tu blâmes chez autrui.
Par définition, tous les hommes sont pris. Mais chez quelques-uns, il y a du jeu.
On verra qu'il faudra, à la fin du XVIIIe siècle, déployer beaucoup d'arguments pour rappeler la mère à son activité « instinctive ». Faire appel à son sens du devoir, la culpabiliser et même la menacer pour la ramener à sa fonction nourricière et maternante, dite naturelle et spontanée.
Les hommes et les femmes sont si étrangers, si dissemblables que, s'ils n'empruntent largement les uns chez les autres, l'amour n'est plus possible.
On peut se demander si la politique ne favorise pas essentiellement des travers masculins chez les femmes.
On ne saurait aller chercher trop loin le plaisir de rentrer chez soi.
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
Attention, des déclarations très importantes en politique cette semaine, Raymond Barre a dit : « il faut mettre d'urgence un frein à l'immobilisme ». Ce à quoi Chirac a rétorqué : « les portes de l'avenir sont ouvertes à ceux qui savent les pousser ».
Mon esprit agité et errant ne me permettait pas de rester chez moi très longtemps.
Les paradoxes sont les robes que la vérité endosse pour quitter son puits et ne pas se promener indécemment chez les hommes.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
D'abord, ils ont enfermé les drogués. Puis, ils ont enfermé les prostituées. Ensuite, ils ont chassé les pauvres clodos et tabassé à mort tous les homos. Ils ont renvoyé les immigrés chez eux, nous ont abreuvé de mensonges pour qu'on [...] â–º Lire la suite
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] â–º Lire la suite
Venez j'vais vous aider. On descend. Et Hop c'est parti ! Là on croise la veuve du tambour de la fanfare. Elle porte l'apparence de son mari depuis qu'il est mort. Attention Hop ! Tiens l'enseigne de la boucherie chevaline a perdu [...] â–º Lire la suite
L'herbe dites-vous Ne fait aucun bruit pour pousser L'enfant pour grandir Le temps pour passer Vous n'avez vraiment pas l'oreille fine.
Les gens n'ont de charme que par leur folie. Voilà ce qui est difficile à comprendre. Le vrai charme des gens c'est le côté où ils perdent un peu les pédales, c'est le côté où ils ne savent plus très [...] â–º Lire la suite
Quand on sort de chez soi on s'enquiert de la route, quand on entre dans une région on s'enquiert des coutumes.
Il est des êtres qui répugnent à s'insurger quotidiennement contre des détails qui n'en valent pas la peine. Et puis un jour, l'on verra ces êtres prendre une décision que nul de ceux qui leur reprochait leur apathie n'eût été capable de prendre.
Un ennuyeux s'ennuie chez les clowns. Un joyeux s'amuse aux enterrements.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
Qu'on ne mette pas la crainte chez l'homme, qu'on lui procure une vie au sein de la paix, et que l'on obtienne qu'il donne volontiers ce qu'on lui prenait en l'effrayant.
Les qualités que j'admire le plus chez les femmes sont la confiance et la gentillesse.
Le mieux dans la vie, ce sont les passions qu'on peut pousser jusqu'au bout de ses ambitions.
Accepter l'abnégation, chez ceux qu'on aime, est aussi difficile que de supporter leur égoïsme.
C'était une véritable religion, le silence, chez cet homme. On appelle ça de la pudeur mais cela relève plutôt de la constipation verbale.
Étant un enfant métis, je ne voyais pas toujours la couleur chez les gens, je ne le voyais pas vraiment. Ce sont d'autres personnes qui m'ont fait voir la couleur tout le temps.
Il y a chez nous un proverbe : « L'Etat est un oeuf. Trop serré, il se casse; pas assez, il tombe et se brise. »
La féminité chez l'homme est comme le sucre dans le whisky. La masculinité chez la femme est comme la levure dans le pain. Sans ces ingrédients, le résultat est plat, sans piquant ni saveur.
La nuit venue, on y verra plus clair.