Voyageur, il n'y a pas de routes, c'est en marchant que tu vas les tracer.
Que de routes prend et que de raisons se donne le coeur pour en arriver à ce qu'il veut !
Les religions sont comme des routes différentes convergeant vers un même point. Qu'importe que nous empruntions des voies différentes, pourvu que nous arrivions au même but.
Qu'est-ce en général qu'un voyageur ? C'est un homme qui s'en va chercher un bout de conversation au bout du monde.
Le progrès, ce n'est pas de faire éclore des routes dans des paysages déjà merveilleux, mais de faire éclore la réceptivité dans des cerveaux humains qui ne le sont pas encore.
On peut accepter la misère pour soi. La préférer à l'opulence si telle vous parait la voie qui vous conduira au but, car ce ne sont pas toujours les routes les plus faciles qui mènent où on veut aller.
Je suis un partisan des frontières, à condition de pouvoir les franchir sans tracasseries inutiles. Mais j'aimerais qu'on fasse passer chaque voyageur devant un détecteur qui refoulerait impitoyablement les imbéciles et les vulgaires, le petit nombre étant seul admis à jouir des différences et s'en abreuver.
Je ne me demande pas où mènent les routes ; c'est pour le trajet que je pars.
La postérité, de plus en plus, me paraît ressembler à un voyageur pressé qui fait sa malle, et qui ne peut y faire entrer qu'un petit nombre de volumes choisis.
Le bon voyageur n'a pas d'itinéraire et n'a pas l'intention d'arriver.
Ce n'est pas en suivant les pas d'autrui qu'on arrive à tracer son chemin.
Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c'est le moment de l'aventure [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas moins voyageur qu'un gitan ou un forain puisqu'il emmène sa coquille partout avec lui.
Le hasard est une force merveilleuse, une force comparable à un Dieu voyageur chargé de documents, de fiches et de dossiers, de portraits aussi.
Le jour où une femme pourra se promener librement sur les routes la nuit, ce jour-là on pourra dire que l'Inde a accédé à l'indépendance.
Je ne suis pas sorti souvent de mon cabinet ministériel pendant la durée de mon Ministère, mais chaque fois que j'en suis sorti, que j'ai traversé la grande banlieue parisienne et que j'ai vu les routes couvertes de ces théories [...] â–º Lire la suite
Le succès ne s'obtient pas en gagnant tout le temps. Le vrai succès vient quand nous nous élevons après avoir chuté. Certaines montagnes sont plus hautes que d'autres. Certaines routes plus raides les unes que les autres. Il y a [...] â–º Lire la suite
Le vrai voyageur ne doit avoir aucun objectif.
Ne perdons pas de vue qu'entre l'autorité pratiquement indispensable à tout gouvernement et la liberté légitimement revendiquée par les peuples et les individus, l'exacte mesure est bien malaisée à tracer et à garder. Ce problème est le plus ancien et le plus difficile de la politique.
Il n'y a pas de routes droites dans le monde.
Le voyageur est encore ce qui importe le plus dans un voyage.
Dimanche, J-3. En France, des betteraves, des vaches et des épis de maïs ont été vus sur les routes en train de quitter le pays. Certains d'entre vous ont bien fait de stocker du sucre, du lait et de l'huile.
Si chaque homme chaque jour jetait une fleur sur le chemin de son prochain, les routes de la terre seraient tellement plus agréables !
L'homme : c'est un voyageur qui finit avec sa route.
La première chose qui frappe l'odorat du voyageur arrivant à Venise, c'est l'absence totale de parfum de crottin de cheval.
Il est plus facile d'être un voyageur ou un savant que d'être un ami, un amant. Plus aisé d'aimer les hommes vaguement que d'aimer à la perfection un seul être imparfait.
Le vrai voyageur n'a pas de plan établi et n'a pas l'intention d'arriver.
J'ai surtout été un voyageur immobile, ce qui a permis à mon imagination de se développer.
Les grandes routes du conformisme mènent à la médiocrité et au malheur.
Un voyageur est une espèce d'historien ; son devoir est de raconter fidèlement ce qu'il a vu ou ce qu'il a entendu dire ; il ne doit rien inventer, mais aussi il ne doit rien omettre.
La vie est belle, le destin s'en écarte, personne ne joue avec les mêmes cartes. Le berceau lève le voile, multiples sont les routes qu'il dévoile. Tant pis, on n'est pas nés sous la même étoile.