La crainte me prêta des ailes pour fuir.
L'assommant primitivisme rythmique du rock : le battement du coeur est amplifié pour que l'homme n'oublie pas une seconde sa marche vers la mort.
Dans chaque petite parcelle de votre vie, mettez ce en quoi vous croyez. Travaillez avec votre coeur et exigez des autres ce qu'ils ont de meilleur. N'abandonnez pas votre personnalité et vos valeurs, le secret que vous connaissez et que [...] â–º Lire la suite
Quand j'étais petit, je vivais l'instant présent en sachant qu'il allait disparaître et j'éprouvais l'amertume de le perdre avant même de l'avoir perdu.
Les images improvisent les ailes et l'espace improvise l'encre.
La crainte ajoute à nos peines, comme les désirs ajoutent à nos plaisirs.
Errez, à vos côtés viendront se fixer les ailes de l'augure.
Vouloir fuir le passé c'est songer au suicide ; on ne se tue jamais à cause de l'avenir.
Ainsi, se déroulait à son insu la fuite du temps.
La foi dans l'avenir est peut-être une façon de fuir la réalité présente.
Quand on tient à ses souvenirs, on devrait fuir comme la peste les endroits où l'on a été heureux.
Ce qu'on nomme bénéfice d'un exercice social est un chiffre arbitraire à l'intérieur d'un domaine limité inférieurement par la crainte de l'Assemblée générale et supérieurement par la cranite de la correctionnelle.
La crainte et l'espérance se partagent la vie ; le plaisir et la douleur n'occupent que des moments.
Si ça a quatre pattes mais que ce n'est pas une chaise, si ça a deux ailes et que ça vole mais que ce n'est pas un avion, et si ça nage mais que ce n'est pas un sous-marin, les Cantonais vont le manger.
La science est tenue, par le voeu éternel d'honneur, d'affronter sans crainte tous les problèmes qui peuvent lui être présentés équitablement.
A ne rien espérer d'immortel te convie la fuite de l'année.
Vous ne pouvez pas cueillir des roses sans crainte d'épines, ni jouir d'une belle épouse sans danger de cornes.
Ô sotte inquiétude du misérable, qu'ils sont peu concluants les arguments qui te font battre des ailes en bas !
C'est à tort que les hommes se plaignent de la fuite du temps, en l'accusant d'être trop rapide, sans voir qu'il s'écoule à la bonne vitesse.
L'homme n'a qu'un mal réel : la crainte de la mort. Délivrez-le de cette crainte et vous le rendrez libre.
Face à la frilosité ambiante, notre crainte est d'être trop prudents, trop raisonnables.
D'un pays à l'autre, d'une province à l'autre, voire d'un endroit à l'autre, il y aura toujours une certaine inégalité dans les conditions d'existence, inégalité que l'on pourra bien réduire au minimum, mais non faire disparaître complètement
La douleur peut se manifester sous différentes formes. Ça peut être un petit pincement, une légère irritation, une douleur lancinante, une douleur que l'on supporte tous les jours. Et il y a le genre de douleur que l'on ne peut [...] â–º Lire la suite
Parce que la tortue a le pied sûr, est-ce une raison pour couper les ailes de l'aigle ?
L'une des choses que j'aime le plus dans le fait d'être acteur, c'est de disparaître dans le rôle, autant que je le peux. Je pense que c'est l'une des choses qui m'a intrigué à ce sujet.
En matière d'art comme ailleurs, pour qui veut s'élever, mieux vaut battre des ailes que d'écraser ses concurrents...
L'homme s'ennuie du bien, cherche le mieux, trouve le mal et s'y soumet, crainte du pire.
Octobre est doux. - L'hiver pèlerin s'achemineAu ciel où la dernière hirondelle s'étonne.Rêvons... le feu s'allume et la bise chantonne.Rêvons... le feu s'endort sous sa cendre d'hermine.
Celui qui lit possède des ailes qui lui permettent de s'enfuir dans des pays merveilleux... Ne pas lire, c'est ramper sur le sol comme un ver.
La fuite est futile, nous sommes tous prisonniers au milieu d'un cercle, quelle que soit la façon dont nous vivons notre vie, l'anéantissement nous attend, la mort n'oublie personne.
La crainte de nourrir le nationalisme ne doit pas faire de l'enseignement de l'histoire une guerre contre l'idée de nation.