Ce qui caractérise toutes les perversions, c'est qu'elles méconnaissent le but essentiel de la sexualité, c'est-à-dire la procréation.
On pourrait dire que la philosophie est une façon de parler intelligemment de ce qu'on ne connaît pas.
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
Ecoutez beaucoup, afin de diminuer vos doutes ; soyez attentifs à ce que vous dites, afin de ne rien dire de superflu ; alors, vous commettrez rarement des fautes.
Vos enfants vivront entourés de machines ; il faut qu'ils les comprennent et soient avec elles familiers. Les machines traitent très mal ceux qui ne les aiment pas.
La solitude, ça veut dire aussi : Ou la mort, ou le livre.
Je prends mon coeur, j'en fais un bouquet pour te l'offrir en cadeau. Et te dire combien je t'aime.
Donner, recevoir, partager : ces vertus fondamentales du sportif sont de toutes les modes, de toutes les époques. Elles sont le sport.
Les affaires. Elles seules donnent du poids en ployant l'esprit vers la terre.
S'en souvenir comme d'hier... Décision prise sans préméditation discutant avec une copine et m'entendre dire : « Moi j'me casse, j'monte à Paris, j'veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose. ». Une grande phrase à la con [...] â–º Lire la suite
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
Quand les idées ne savent où se loger, elles trouvent toujours refuge en l'homme.
Il faut avoir bien de la bêtise pour prétendre au génie.
- Il y a des lanternes flottantes dans le ciel. T'y crois ? La lanterne japonaise symbolise le passé qu'on oublie. Voici un scoop, on est pas Japonais. Tu sais ce qu'ils sont ? Des enfants. Comme la lueur d'une bougie qui [...] â–º Lire la suite
Un érudit est un paresseux qui passe son temps à étudier. Prenez garde à ses erreurs : elles sont plus dangereuses que ses lacunes.
La véritable éloquence consiste à dire tout ce qu'il faut et à ne dire que ce qu'il faut.
Beauté, raison, bien dire ; on voit qu'en un même homme, les dieux presque jamais ne mettent tous les charmes.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] â–º Lire la suite
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
Vous pouvez essentiellement dire n'importe quoi à quelqu'un sur un e-mail ou un texte tant que vous mettez LOL à la fin.
Et oui, la vérité finit toujours pas éclater. Ce n'est qu'une question de temps. Et quand elle éclate, elle peut nous libérer ou mettre fin à tout ce pourquoi on s'est tellement battu. Parfois la vérité sort toute seule, sans [...] â–º Lire la suite
Nous avons tous là un petit temple où nous abritons religieusement toutes nos idoles, croyances, rêves, affections. Elles sont là, debout, en équilibre, chacune sur son piédestal... Fiers de ce doux fardeau, nous marchons dans la vie comme ces mouleurs [...] â–º Lire la suite
On n'accepte en réalité la vieillesse et la mort qu'à l'heure où elles arrivent.
Dire l'absence, c'est d'emblée poser que la place du sujet et la place de l'autre ne peuvent permuter ; c'est dire : « je suis moins aimé que je n'aime ».
Toutes les vérités ne se peuvent pas dire : les unes parce qu'elles m'importent, et les autres parce qu'elles importent à autrui.
Je mets dans mes tableaux tout ce que j'aime. Tant pis pour les choses, elles n'ont qu'à s'arranger entre elles.
Quand une amitié est bafouée, rien ne peut la reconstituer. Tandis que les blessures d'amour - de désir - de la sexualité peuvent se cicatriser. Celles de l'amitié sont éternelles, définitives.
Quand elles ne savent plus quoi faire, elles se déshabillent, et c'est sans doute ce qu'elles ont de mieux à faire.
Dans l'histoire de l'humanité, il n'y a jamais eu de système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique, économique, domestique, religieux, culturel.
L'homme est un bloc au sortir des mains de la nature. Les femmes le façonnent, le polissent, et l'amour l'anime. Les femmes, au contraire, naissent toutes façonnées, mais quelquefois elles meurent aussi avant d'être animées.
On ne peut dire du mal que de ses amis.