Maintenant que je suis vieux, lorsque je parcours un cimetière, j'ai l'impression de visiter des appartements.
On avait, en le regardant, la sensation de manger de la moelle de veau. Ses modestes mains déversaient toutes les clémences disponibles et son menu pas lui donnait l'air d'un bonhomme en sucre qui marcherait sur des entrailles de lapin.
Le cimetière est un jardin où l'on vient apporter des fleurs une fois par an.
La nuit je vois parfois la silhouette d'un homme qui, sur une route vide et dans un paysage désert, marche derrière un corbillard. Je suis cet homme. C'est toi que le corbillard emporte. Je ne veux pas assister à ta crémation ; je ne veux pas recevoir un bocal avec tes cendres.
La honte n'a pas pour fondement une faute que nous aurions commise, mais l'humiliation que nous éprouvons à être ce que nous sommes sans l'avoir choisi, et la sensation insupportable que cette humiliation est visible de partout.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Le caractère normal de la vie sexuelle est assuré par la conjonction vers l'objet et le but sexuel de deux courants, celui de la tendresse et celui de la sensualité.
Un homme révèle son caractère même dans les choses les plus simples qu'il fait.
Au cimetière de la gloire, il n'y a pas de concession à perpétuité.
Au fond, si la mort n'existait pas, la vie perdrait son caractère comique.
L'amour est un art qui demande créativité et effort. Il ne saurait se réduire à une sensation agréable, dont l'expérience est affaire de hasard.
Le mépris de la sensation est un parricide pour la pensée.
Le caractère naturel de l'amour est régi par deux principes fondamentaux : La femme doit se fondre complètement dans l'homme. Plus l'homme est fort, plus la femme l'aime.
Rien ne vaut la sensation gustative lorsque le sirop d'érable entre en collision avec le jambon.
Quelque chose de profond dans mon caractère me permet de prendre les coups et de continuer à essayer de gagner.
Comment vont vos parents ? Toujours au même cimetière ?
Si cette dépouille extérieure de l'homme te parait merveilleusement ouvragée, considère qu'elle n'est rien, auprès de l'âme qui l'a formée. En vérité, quel que soit l'homme, c'est toujours quelque chose de divin qui l'homme incorpore.
Ce qui fait l'attrait de la bande ? S'y dissoudre avec la sensation de s'y affirmer.
Être l'homme le plus riche du cimetière ne m'intéresse pas... Aller au lit en se disant qu'on a fait quelque chose de magnifique... C'est ce qui m'importe.
Je ne suis si loin de toi que pour arriver plus sûrement à t'envahir sans te toucher ; hier soir, j'ai eu soudain une impression étrange, extraordinairement douce, c'était comme si ma santé revenant d'un coup, j'étais, comprends-le, j'étais, à la lettre, guéri dans la pensée que ton corps m'appartenait.
Le critique est celui qui peut transposer d'une autre manière ou traduire en éléments nouveaux, son impression de la beauté.
Le caractère ne peut pas être développé avec aisance et tranquillité. Ce n'est que par l'expérience de l'épreuve et de la souffrance que l'âme peut être renforcée, la vision éclaircie, l'ambition inspirée et le succès atteint.
L'amour et la beauté sont les noms humains de Dieu, les éprouver c'est avoir la sensation du divin.
Le vrai caractère perce presque toujours dans les grandes circonstances.
Plaisir : sensation d'un accroissement de puissance.
Si les Français savaient le rôle de l'intelligence et de volonté, la part de l'esprit et de caractère dans la plupart des sports ; avec quel entrain ils y pousseraient leurs enfants !
Toutes les fois où je déprime en voyant ce qui se passe dans le monde, je pense à la zone d'arrivée des passagers de l'aéroport de Londres ; de l'avis général nous vivons dans un monde de haine et de cupidité. [...] ► Lire la suite
La fonction de l'éducation est d'apprendre à penser intensément et à penser de manière critique. L'intelligence plus le caractère - c'est le but de la véritable éducation.
Lorsque le coeur est dépouillé de tout désir, c'est là la voie.
Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie.Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche.
Notre racisme n'est agressif qu'à l'égard de la race juive. Nous parlons de race juive par commodité de langage, car il n'y a pas, à proprement parler, et du point de vue de la génétique, de race juive [...] La [...] ► Lire la suite