Les bonnes nouvelles peuvent être dites à quelque moment que ce soit, mais les mauvaises seulement le matin.
Bien sûr je pourrais être aigri de ce qui m'est arrivé. Mais c'est inutile. Il y a tant de beauté dans le monde. Parfois j'ai l'impression qu'elle me submerge, de partout en même temps, mais c'en est trop. Mon coeur [...] â–º Lire la suite
Je me compare à quelqu'un qui a construit la maison qu'il habitera un jour et qui s'apprête à la meubler.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
Maintenant, j'ai le sentiment que les paparazzi ont un accord tacite: "Je ne ferai rien d'intéressant au public si vous acceptez de ne pas me suivre."
Ce n'est pas une injure ou un affront qui empêche le soleil de se coucher.
J'ai bientôt 84 ans et j'ai toujours pensé que, le jour de ma mort, les gens parleraient de moi mais qu'après, ils passeraient à autre chose. J'en suis un peu moins sûr, désormais...
La lumière de la chair dévoilée par le vent bourrasques change nos plans. Oh oui, vision brutale et brûlante d'un bout de corps en mouvement.
C'est dans un baiser toute l'âme qu'on frôle, et rien ne sait le poids d'un front comme une épaule !
Je crois que dans la vie il y a deux périodes, une pour le cyclisme, une autre pour devenir actif dans un seul boulot.
Chaque fois qu'on pose un acte de tendresse, d'affection, d'amour, on modifie un tout petit peu l'avenir de l'humanité dans le bon sens.
Si Dieu n'était pas ! alors que sommes-nous ? Rien, rien qu'une sorte d'excroissance absurde, un lichen de vie et de conscience sur une planète dérisoire perdue au milieu du lent ballet du monde.
Ceux qui choisissent de ne pas faire preuve d'empathie permettent de véritables monstres, car sans jamais commettre un acte de mal absolu nous-mêmes, nous nous associons à cela par notre apathie.
Michaël, tu te souviens de ce mythe grecque que tu m'as lu sur un Dieu qui avait emprisonné tous ses enfants dans les enfers et que pour se venger, le jeune fils l'avait castré avec un fossile ?
Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit.
La morale est un mensonge.
Aimer, c'est trouver, grâce à un autre, sa vérité et aider cet autre à trouver la sienne. C'est créer une complicité passionnée.
Nos idées morales naturelles et frustes, au lieu de fournir un remède à la partialité de nos affections, s'accordent plutôt avec cette partialité et lui donnent un supplément de force et d'influence.
Non, non ! Tu sais quoi ? Si je dois me sentir coupable pour quelque chose, je vais me sentir coupable pour ça ! [Il l'embrasse]
Peu d'hommes sont naturellement portés à admirer sans envie un ami heureux.
Le processus d'écriture et de réalisation transforme immanquablement toute personne en un personnage de fiction.
Avec un fils, tu peux marcher ; avec deux, chevaucher ; avec trois, te reposer.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
En tant que doigts individuels, nous pouvons facilement être brisés, mais tous ensemble, nous formons un poing puissant.
- Vous faites le beau avec votre armure, mais sans elle vous êtes quoi ? - Un génie, milliardaire, play-boy, philanthrope.
Quand on se voit au bord de l'abîme et qu'il semble que Dieu vous ait abandonné, on n'hésite plus à attendre de lui un miracle.
Gardez votre sens de l'humour. Comme le disait le général Joe Stillwell : « Plus un singe monte haut, plus on voit son derrière ».
La littérature est un grand mot, souvent utilisé avec emphase ; alors que c'est avant tout un rendez-vous qui nourrit chacun de nous.
Si vous voulez une garantie, achetez un grille-pain.
Je n'ai jamais trompé personne. J'ai laissé les gens se tromper. Ils n'ont pas pris la peine de savoir qui et ce que j'étais. Au lieu de cela, ils inventeraient un personnage pour moi. Je ne discuterais pas avec eux. Ils aimaient manifestement quelqu'un que je n'étais pas.
Il faut avoir le courage de regarder la mort en face : elle est là aussi dans la bêtise, les faiblesses, la laideur des autres, mais si on insiste un peu, ces mauvaises apparences se lèvent et c'est la vie qui apparaît.