Les songes ne sont pas toujours vérifiés par l'événement.
Aussi douloureux qu'il puisse être, un événement émotionnel important peut être le catalyseur pour choisir une direction qui nous sert - et ceux qui nous entourent - plus efficacement. Cherchez l'apprentissage.
Maîtresse évanescente, grain de peau soie et satin Mon esprit fuit toute décence quand ton corps m'appartient A mes songes rêvés si fort, la nuit offre sa trêve Et se poursuit le corps à corps ailleurs que dans mes rêves.
Tout événement ressemble essentiellement à la nature de l'homme qui le subit.
Chaque tragédie révèle notre rapport au réel.
C'est dans la mesure où il est subjectivité, dans la mesure où il est vécu, qu'un événement acquiert une dimension réelle.
Il en est comme de ces beaux songes qui ne vous laissent au réveil que le déplaisir de les avoir crus.
- Qu'est ce qu'il y'a t'as avalé un pitt bull ou quoi ? - Non c'est mon fils qui est en train d'avaler du cannabis ! J'te jure être mère c'est une tragédie ! - Ça c'est ce qu'on dit quand on a la chance de l'être...
La passivité est l'attribut majeur de la féminité.
Lorsqu'un évènement est vécu complètement et en conscience, le temps s'accomplit. Il se boucle et, à la fois, s'ouvre dans toutes les directions.
La tragédie est ce qui m'arrive; la comédie est ce qui vous arrive.
Il m'est arrivé très souvent au cours de mon existence de pressentir quelque chose ou d'attendre un évènement inattendu, de la flairer, prête à bondir dès qu'il pointera le bout de son nez. C'est cela l'aventure. Tu dois faire abstraction [...] â–º Lire la suite
Sophie von La Roche ne cesse dans ses revues "pour les filles allemandes" de s'insurger contre le danger majeur de "trop savoir" qui ne peut mener qu'à la névrose et en tout cas au célibat forcé. La femme savante fait [...] â–º Lire la suite
La tragédie : la collaboration du glaive et du rasoir.
La tragédie stimule le sens du ridicule, car le ridicule est une attitude de défi : il faut rire de notre impuissance face aux forces de la nature.
La grande tragédie des athées est qu'ils marchent dans ce monde et n'ont personne à remercier.
La comédie est un art. La tragédie une facilité.
L'art du clown va bien au-delà de ce qu'on pense. Il n'est ni tragique, ni comique ; il est le miroir comique de la tragédie et le miroir tragique de la comédie.
Alors je vois bien que la reine Mab vous a rendu visite, l'accoucheuse des songes parmi les fées ! Elle vient, pas plus volumineuse qu'une agate a un index d'échevin, derrière un attelage d'infimes créatures, se poser au bout du [...] â–º Lire la suite
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
Car c'est là la tragédie de l'homme que les circonstances changent, mais il ne le fait pas.
Quand un événement devient un cas, il semble avoir cessé de se rapporter à un être humain.
Nous ne vivons que de contradictions et pour des contradictions, la vie est tragédie et lutte perpétuelle sans victoire et sans espoir de victoire ; elle est contradiction.
L'incertitude est source de beauté et de tragédie dans nos vies.
Répondre par la violence, c'est perpétuer le cycle sans fin de la tragédie grecque.
L'oisiveté est un miracle peuplé de songes décevants.
Les deux électricités opposées de la comédie et de la tragédie se rencontrent, et l'étincelle qui en jaillit, c'est le drame.
La télévision est aussi le véhicule dématérialisé des émotions qui amplifient et motivent les actions. Chaque nouvel événement doit remplacer les précédents grâce à une charge émotionnelle plus forte.
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.
La tragédie de l'amour tient à ce qu'il n'échappe pas à la dimension temporelle. Quand on partage la vie d'un être aimé, il y a une cruauté toute spéciale à constater combien nos anciennes amours nous sont devenues indifférentes.