Même l'intelligence ne fonctionne pleinement que sous l'impulsion du désir.
Combien de larmes, de souffrances, de drames ont causé notre artificielle conception de la famille et du mariage !
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
Les femmes sont extraordinaires. Elles savent se servir de leur moindre atout : l'une, c'est sa démarche, l'autre, son décolleté, une troisième, ses jambes... Il y en a même qui se servent de leur intelligence !
Quelqu'un dont la conduite est guidée par un désir de récompense n'est pas sincère ! On ne peut mener sa vie comme on gère une boutique.
On lit comme on aime, on entre en lecture comme on tombe amoureux : par espérance, par impatience. Sous l'effet d'un désir, sous l'erreur invincible d'un tel désir : trouver le sommeil dans un seul corps, toucher au silence dans une seule phrase.
La lucidité est un exil construit, une porte de secours, le vestiaire de l'intelligence.
Parler est le plus moche moyen de communication. L'homme ne s'exprime pleinement que par ses silences.
Le désir non suivi d'action engendre la pestilence.
Mon désir est en quelque sorte de créer une Nouvelle Droite.
La lucidité se tient dans mon froc.
Le désir est une source de trouble et de souffrance...
Aucune créature surnaturelle, aucun elfe ne peut être pleinement satisfait.
C'est une immense ambition d'explorer aussi loin que possible la nature, la vie, l'humain.
La sagesse née du désir Calme le poison du désir.
L'idée du suicide est une liberté, la tentative de suicide une soupape, et la pulsion qui mène au suicide un acte incontrolable précedé d'un choix sans cesse reporté.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
L'espoir est le désir mais ouvert à la peur.
Le désir est notre plus vivace ennemi.
Le désir est le feu que nous apportons en naissant.
Il est pourtant des choses du temps jadis qui te manquent, même si tu n'as aucun désir de voir revenir ces jours anciens.
C'était au reste un de ces hommes qui aiment assister à leur propre vie, considérant comme déplacée toute ambition de la vivre.
Ecrire n'est pas une vocation, mais un désir ferme de provocation.
Il y a l'autre fainéant, le fainéant bien malgré lui, qui est rongé intérieurement par un grand désir d'action, qui ne fait rien parce qu'il est dans l'impossibilité de rien faire, puisqu'il est comme en prison dans quelque chose.
Le passé n'est jamais mort. Ce n'est même pas passé. Nous travaillons tous dans des toiles tissées bien avant notre naissance, des toiles d'hérédité et d'environnement, de désir et de conséquence, d'histoire et d'éternité.
La mémoire, une faculté qui choisit.
Nous réussirons, parce que nous sommes pleinement engagés, parce que, où que nous vivions, qui que nous soyons, nous partageons tous la même responsabilité : rendre notre planète encore plus belle.
Je veux que tu contemples mon désir dans les gestes de ton abandon.
Accepter d'être ce que l'on est, tendre à se réaliser pleinement dans le sens propre de sa personnalité, sans demander davantage, n'est-ce pas la sagesse même ?
On écrit pour en finir avec soi-même mais dans le désir d'être lu, pas moyen d'échapper à cette contradiction.
La littérature existe pleinement non pas quand l'oeuvre est écrite, mais quand un lecteur remonte le cours des phrases et des mots pour devenir, par ce moyen, cocréateur de l'oeuvre.