Je ne joue pas contre une équipe en particulier. Je joue pour me battre contre l'idée de perdre.
L'invention picturale ou la fantasmagorie littéraire permettent de supporter le réel désolé en apportant des compensations magiques.
Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.
A Rome, les gens semblent aimer avec plus d'entrain, tuer avec plus d'imagination, se soummettre aux besoins créateurs plus souvent, et perdre le sens de la logique plus facilement que nulle part ailleurs.
Le courage est un muscle comme les autres : il faut l'exercer de temps en temps pour ne pas en perdre l'usage.
Lorsqu'on me demande si je suis pessimiste ou optimiste, je réponds qu'en moi la connaissance est pessimiste, mais le vouloir et l'espoir sont optimistes.
Inviter les gens à se parler plutôt qu'à se battre est une idée trop simple qui ne vient en général aux combattants que lorsqu'ils n'ont plus de munitions.
La connaissance est toujours un butin.
Une équipe allemande pourrait être assez bonne. Mais peut-être sont-ils un peu trop convaincus qu'ils sont les meilleurs.
L'amour, n'est-il donc qu'une idée, qu'un rêve irréalisable ? Une recherche désespérée de la perfection ? Ne peut-il pas se traduire par des gestes imparfaits, préparer un repas, aller travailler, sans pour autant perdre sa splendeur ?
Ce qui est étonnant, ce n'est pas que Dieu existe en réalité mais que cette idée de la nécessité de Dieu soit venue à l'esprit d'un animal féroce et méchant comme l'homme, tant elle est sainte, touchante, sage, tant elle fait honneur à l'homme.
Le jour où vous entendrez quelqu'un m'appeler capitaine sera le jour où j'achèterai un bateau.
Nos doutes sont des traîtres et nous font perdre le bien que nous pourrions souvent gagner en craignant de tenter.
La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n'est aux faits eux-mêmes, parce que, pour elle se soumettre, ce serait cesser d'exister.
Ce qui fait le prix de la science, de la connaissance abstraite, c'est qu'elle est communicable.
Il faut des rêves suffisament grands pour ne pas les perdre de vue en les poursuivant.
Une idée devient une force lorsqu'elle s'empare des masses.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
Celui qui se sera étudié lui-même sera bien avancé dans la connaissance des autres.
Ce qu'on nomme idée est l'objet de la pensée.
Celui qui veut manger des oeufs, doit supporter les poules.
La liberté vient de la connaissance de soi.
Une équipe qui n'a pas la foi fait perdre à son club un jeu victorieux.
Entre l'argent et les idées, ces dernières ont rarement le dessus et bien vite on n'a plus qu'une idée : avoir plus d'argent !
Ce vent léger que font les pages lorsqu'on les feuillette pour s'en faire une idée et s'en donner envie.
Il ne faut jamais perdre de vue le proverbe italien : un et un font deux.
La facilité avec laquelle nous renonçons, souvent, à notre culture ne s'explique que par notre ignorance de celle-ci, et non par une attitude progressiste adoptée en connaissance de cause.
Prendre connaissance de la vie, c'est savoir la supporter.
La seule connaissance absolue accessible à l'homme est que la vie n'a pas de sens.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
La présomption ne doit jamais nous faire négliger ce qui nous paraît facile, ni le désespoir nous faire perdre courage à la vue des difficultés.