Paris sera toujours Paris. Qu'est-ce que tu veux qu'il fasse d'autre ?
Le corps d'un ennemi mort sent toujours bon.
Un amour doit pouvoir se renouveler et ressurgir sous des formes inattendues. Admettez qu'il soit dans votre existence une aventure perpétuelle ; qu'il s'expose à des risques, à des changements, à l'imprévisible. Et qu'il échappe ainsi à la routine.
Il nous est plus aisé d'arriver au pouvoir que de nous y maintenir, par la raison que, pour y arriver nous sommes aidés par les fautes de nos adversaires, et que quand nous y sommes, ils ont le même avantage sur nous.
Reculer pour prendre de l'élan, pour pouvoir mieux sauter ; mais à trop reculer on finit par ne plus sauter.
Il y a une force à pouvoir regarder les produits à travers les yeux d'un client, mais c'est aussi dangereux.
Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
J'ai voulu des jardins pleins de roses fleuries,J'ai rêvé de l'Éden aux vivantes féeries,Des lacs bleus, d'horizon aux tons de pierreries ;Mais je ne veux plus rien ;Il suffit que tu ries.
Je ne fais pas ça pour l'argent, je ne le fais pas pour les ventes de disques, ça m'est égal, je veux juste faire des beats.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Qui veut tuer un ennemi vise le coeur.
Rien n'est plus agréable que de prendre une décision héroïque et, pour des raisons indépendantes de notre volonté, de ne pas pouvoir la mettre à exécution.
J'ai peur que nous ne devions rendre le monde honnête avant de pouvoir dire honnêtement à nos enfants que l'honnêteté est la meilleure politique.
Pour entendre il faut être silencieux.
- Alors ? Qu'est ce que tu veux ? - J'voulais vous voir... - C'est fait ! - Et heu... J'suis pas contre un bisou.
- Tout le monde m'aime ici. Et j'aime tout l'monde. Je veux avoir la sagesse d'aimer tout le monde. Et je suis très heureux ! - Alors vous y croyez à l'amour ? - Totalement ! Je crois qu'il y a une histoire d'amour pour chaque êtres humains de la planète.
Je veux plus de cette vie où jamais demain ne veut dire quelque chose.
Je veux que tu promettes une chose : Si tu aimes quelqu'un, dis-lui. Même si tu as peur que ça ne soit pas une bonne chose. Même si tu as peur que ça te cause des problèmes. Même si tu as peur que ça te détruise la vie, tu le dis, et tu le dis fort.
Tu poursuis des choses négatives, l'avait un jour prévenu Willie-Jay dans un de ses sermons. Tu ne veux te soucier de rien, exister sans responsabilité, sans foi, sans amis et sans chaleur.
Les mots ont le pouvoir de détruire ou de soigner ; lorsqu'ils sont justes et généreux, il peuvent changer le monde.
Perdre un ennemi est une grande perte que rien ne saurait consoler.
Pour que dans le cerveau d'un couillon, la pensée fasse un tour, il faut qu'il lui arrive beaucoup de choses et de bien cruelles.
Qu'importe ma vie ! Je veux seulement qu'elle reste jusqu'au bout fidèle à l'enfant que j'étais.
Je crois en Dieu, la famille, la vérité entre les gens, le pouvoir de l'amour.
Gilles Deleuze disait 'Être de droite, c'est ouvrir sa porte et regarder son palier, son petit palier. Être de gauche, c'est ouvrir sa porte et voir le monde'. Mais moi je n'ai pas cette supériorité intellectuelle. Je m'occupe de mon pallier modestement parce que je veux croquer les humains.
Le pouvoir sans abus perd le charme.
Neary avait une conception singulière de l'amitié. Il voulait qu'elle durât. Il ne disait jamais, en parlant d'un ennemi : " C'était un ami autrefois ", mais avec une précision pédantesque : " Je croyais autrefois que c'était un ami ".
Il faudrait pouvoir unir les contraires, l'amour de la vertu avec l'indifférence pour l'opinion publique, le goût du travail avec l'indifférence pour la gloire, et le soin de sa santé avec l'indifférence pour la vie.
Le secret de du pouvoir n'est pas de l'utiliser. Il suffit de l'avoir.
Quelles que soient les barrières que l'on vous oppose, il est en votre pouvoir de les affranchir ; vous n'avez qu'à le vouloir.
Et je suis fatiguée de garder des secrets, on m'a demandé de le faire une fois et ça nous a presque détruit. Je ne veux pas laisser ça se reproduire.