Le Souverain Bien est, de toute évidence, quelque chose de parfait.
Les vieilles gens sont volontiers avares. Ils appellent cela prudence. Ils craignent que la terre leur manque. Et pourtant c'est la seule chose qui ne leur manquera pas.
Il y a une chose que les coups de fusil et de baïonnette sont impuissants à détruire : c'est l'esprit de l'âme, car il est plus fort et résiste à toutes les épreuves.
Il n'importe que la cloche ait quelque défaut, pourvu que le battant soit bon.
Les gitans jugent avec raison que l'on n'a jamais à dire la vérité ailleurs que dans sa langue ; dans celle de l'ennemi, le mensonge suffit.
Nous avons la ressource de l'art de peur que la vérité ne nous fasse périr.
Chacun d'entre nous a vécu quelque chose qui l'a changé pour toujours.
Le diable est là pour récupérer la mise : le rire est donc diabolique.
On ne demande point au syllogisme les principes de la science ; on lui demande vainement les lois intermédiaires, parce qu'ils est incapable de saisir la nature dans sa subtilité ; il lie l'esprit, mais non les choses.
L'oubli n'est autre chose qu'un palimpseste.
La vérité du drame est dans ce pur espace qui règne entre la stance heureuse et l'abîme qu'elle côtoie : cet inapaisement total, ou cette ambiguïté suprême.
Entre la vérité et la légende, imprimez la légende !
Nous savons que la passion, le préjugé, le parti, et même la bonne volonté, tentent beaucoup de ceux qui conservent un caractère juste avec le monde à s'écarter de la vérité dans le laxisme de la conversation.
C'est ainsi qu'à notre époque la science se met au service de l'art pour rendre les maisons inhabitables.
Nous avons à être non pas simplement des hommes, nous devons aussi être plus que des hommes. -L'homme est en somme tout autant que l'univers. Ce n'est rien de défini ; mais il peut et doit en même temps être quelque chose de défini et d'indéfini.
C'est ahurissant la manière dont le monde des dames de la bourgeoisie parvient à tout aplanir et à tout intégrer, à transformer la complexité et le chaos ambiants en quelque chose de charmant, d'inoffensif et d'aseptisé.
Et quelle étrange chose que certains mots, C'est sans bouche ni voix, c'est sans visage, On les rencontre dans le noir, on leur prend la main, On les guide mais il fait nuit partout sur terre.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
Dans la lecture solitaire, l'homme qui se cherche lui-même a quelque chance de se rencontrer.
- Boom, la voilà la vérité ! La vérité c'est compliqué. Dans le plat les spaghettis sont tout emmêlés. T'as déjà essayer de démêler des spaghettis ? - Non. - Tu vois ? C'est ça.
Le monde ne sera jamais qu'un mélange contradictoire de Bien et de Mal, et il ne ressemblera jamais à quelque société idéale que ce soit.
Celui qui sait une chose ne vaut pas celui qui l'aime. Celui qui aime une chose ne vaut pas celui qui en fait sa joie.
On ne devient un homme et on ne peut percevoir le vrai sens de notre existence que lorsque l'on a pris conscience que l'on n'était pas le centre de l'univers.
Lorsque vous vous alignez avec le but de Dieu tel que décrit dans les écritures, quelque chose de spécial arrive à votre vie.
C'est lorsque nous croyons savoir quelque chose qu'il faut justement réfléchir un peu plus profondément.
La science est du savoir organisé.
Le droit d'être irresponsable et stupide est quelque chose qui m'est très cher. Et heureusement, c'est quelque chose que je fais bien.
Viser la justice sociale est la chose la plus précieuse à faire dans la vie.
S'il importe d'être sublime en quelque genre, c'est surtout en mal.
Ce n'est pas la vérité qui est nue, c'est la recherche de la vérité qui est strip-teaseuse.
La science a peut-être trouvé un remède pour la plupart des maux, mais elle n'en a pas trouvé pour le pire de tous : l'apathie des êtres humains.