Le mépris et la haine sont sans doute les écueils dont il importe le plus aux princes de se préserver.
Le verrou de ma porte et les barreaux de la fenêtre ne m'ont pas séparé de la France. Je m'emplis de tous ses espoirs comme de l'air que je respire ; je baigne dans toutes ses misères. Je sens ma [...] ► Lire la suite
Le doute gâte la foi, comme le sel gâte le miel.
La vie est une farce, je l'ai compris à 19 ans, pendant la guerre. Lorsque mes copains tombent à côté de moi, je me demande 'Pourquoi pas moi?' La chance, la santé, le travail et une dérision profonde deviennent mes maîtres mots.
Il n'y a sans doute rien à espérer de l'avenir.
La haine est sainte. Elle est l'indignation des coeurs forts et puissants, le dédain militant de ceux que fâchent la médiocrité et la sottise.
Qui croit est heureux, qui doute est sage.
Le mépris est un sentiment froid, qui ne pousse à aucun procédé violent.
Peut-on vraiment être à la fois adepte du DOS et catholique traditionaliste ? Par ailleurs, Céline aurait-il écrit avec Word, Wordperfect ou Wordstar ? Enfin, Descartes aurait-il programmé en Pascal ?
Le délire est sans conteste plus beau que le doute, mais le doute est plus solide.
Une seule âme maléfique peut faire des ravages en insufflant l'intolérance, le nationalisme et la haine dans l'esprit des plus faibles.
Pour se faire riche, le mépris des richesses est la plus courte voie.
Les gens vont toujours te blesser, mais c'est à toi de décider comment y réagir. La haine devrait t'inspirer, pas t'abattre.
Sans doute nous ne battons plus la table contre laquelle nous nous cognons, mais pour des coups différents, quoique de nature analogue, nous avons inventé le mot destin, que nous nous entendons à accuser.
En quarante ans d'observations, l'attitude de confiance - ou de défiance - en la personne nous est apparue, sous des formes très diverses, comme la quintessence des conduites culturelles, religieuses, sociales et politiques qui exerce une influence décisive sur le développement.
Le doute est l'ennemi de la créativité.
Est-il encore permis, au pays de Voltaire, d'énoncer que le Coran, tout comme l'Ancien Testament, et sans doute un peu plus que l'Ancien Testament, est un livre chargé d'abominations ? Non. Telle est la confusion mentale dans laquelle nous baignons.
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
Car le poison de haine qui tient le coeurCause à celui que ce mal atteint une double souffrance:Ses propres maux sont accrusEt le bonheur d'un autre que lui est là.
Si vous ne pouvez les convaincre, semez le doute dans leur esprit.
Ce n'est pas une idée qui inspire un roman, c'est une émotion légère, pareille au désir.
Orbán utilise un vocabulaire et une rhétorique nationalistes, il mobilise la haine contre l'étranger, mais cela n'a rien à voir avec le populisme...
Il faut lui permettre la satire et la plainte : la haine renfermée est plus dangereuse que la haine ouverte.
La polygamie n'est pas l'expression d'un amour extrême, mais d'un mépris excessif des femmes.
Sans doute l'oeuvre naît-elle du tourment d'être homme ; mais encore faut-il à ce tourment l'illusion du moins de la durée...
La buse qui plane ne se doute pas que ceux qui sont en bas devinent ses intentions.
Il peut y avoir des moments de doute mais l'ambition est quelque chose de sain et il faut apprendre à pousser son corps à l'excès.
- Je pense que tout le monde sait que Nathan et moi avons eu un départ difficile. Nathan une haine mutuelle pas vrai ? - Pire ! - Ouais. Vous voyez, il s'est alors produit un truc marrant ; Haley, elle m'a montré [...] ► Lire la suite
Si l'âme parvient à être immortelle, c'est sans doute parce qu'elle est invisible.
Il y a des temps où l'on ne doit dépenser le mépris qu'avec économie, à cause du grand nombre de nécessiteux.
Épargne-toi du moins le tourment de la haine ; A défaut du pardon, laisse venir l'oubli.