Les vertus devraient être soeurs Ainsi que les vices sont frères.
La mode n'est pas belle, elle n'est pas laide non plus. Pourquoi devrait-elle en être ainsi ? La mode est la mode.
Vous n'avez qu'à marcher de vertus en vertus.
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
Idées générales. Ainsi appelées parce que personne n'en use.
Et vous pourriez réfléchir avant de parler. Vous eussiez ainsi évité un zéro. Qui porte à votre moyenne un coup sensible.
Un amour doit pouvoir se renouveler et ressurgir sous des formes inattendues. Admettez qu'il soit dans votre existence une aventure perpétuelle ; qu'il s'expose à des risques, à des changements, à l'imprévisible. Et qu'il échappe ainsi à la routine.
Tous les hommes sont frères et comme tels savent trop de choses sur leur compte réciproque.
Il est donc vrai que l'exercice de toutes vertus sociales, des services importants rendus à la patrie, une carrière utilement employée ne suffisent pas pour préserver d'une fin sinistre et pour éviter de finir en coupable.
Nous exagérons, dans l'individu mort, les vertus que nous avons méconnues pendant sa vie.
Je reconnais le pet comme mode d'expression. Il contient des vertus comiques certaines.
Ne commence rien dont tu puisses te repentir dans la suite. Garde-toi d'entreprendre ce que tu ne sais pas faire, et commence par t'instruire de ce que tu dois savoir. C'est ainsi que tu mèneras une vie délicieuse.
Comme la cause et l'effet sont liés étroitement, ainsi deux coeurs aimants vivent unis, telle est la puissance de l'amour de ne faire qu'un.
Il est facile d'être adorée de tous lorsque vous êtes pour ainsi dire la seule fille et que tous les acteurs sont couverts de sang.
Une rose n'a d'épines que pour celui qui ne sait pas s'y prendre avec elle et c'est ainsi pour les femmes, quand on veut être gentleman.
La discrétion est la première des vertus ; on lui doit bien des instants de bonheur.
Dès lors que je suis devenu capable d'amour, je ne puis m'empêcher d'aimer mes frères. Dans l'amour fraternel se réalise une expérience d'union avec tous les hommes, de solidarité et d'unicité humaine.
« Souvenez vous pourquoi nous sommes morts, car il ne voulait pas d'hommages, de chants, de monuments ou de poèmes ventant leur bravoure. Son voeu était simple, « souvenez-vous de nous » ; ce sont ses mots, c'était son espoir.Si [...] â–º Lire la suite
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
L'être humain est ainsi fait qu'il se veut surtout autonome. La personne cherche l'autre qui la complétera, mais si l'autre lui apparaît comme une menace à son autonomie, elle se détournera. C'est pourquoi les forts sont condamnés aux faibles.
Nous nous piquons à nos opinions avec d'autant plus de violence que nous les sentons plus discutées ou plus douteuses, les tenant ainsi pour certaines à proportion qu'elles ne le sont pas.
White Mike et son père ont déménagé quand sa mère est morte d'un cancer du sein. Ça l'avait dévoré, ainsi que presque tout leur argent. Ils n'arrivent pas à régler les vieux radiateurs. Il fait trop chaud au printemps. Dans [...] â–º Lire la suite
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Devant Dieu, l'homme fait le dos rond, il s'abîme dans sa petitesse. Ainsi pense-t-il offrir moins de prise à la colère divine.
On prête toujours à l'ennemi les vertus qui manquent à l'allié...
Le sentiment du sentiment est déjà sensation - sensation de la sensation - et ainsi de suite.
Carnivore. Qui s'adonne à l'action cruelle de manger l'infortuné végétal, ainsi que ses usufruitiers et continuateurs.
Mon coeur bondit lorsque je vois S'élancer un arc-en-ciel : Ainsi était-ce au début de ma vie.
Je ne cessai d'adorer ma mère et de la vénérer comme une sainte. Cette vénération, j'admettais que je n'avais plus de raison de l'avoir, mais jamais je ne pus m'en défendre. Ainsi vivais-je en un tourment que rien ne pouvais apaiser, dont seul me sortiraient la mort et le malheur définitif.
Les philosophes péripatéticiens et les théologiens chrétiens ne croient pas plus à l'égalité des péchés dans le mal qu'à celle des vertus dans le bien.