Les rois peuvent voir tomber leur palais, les fourmis auront toujours leur demeure.
La gloire de Dieu est de cacher sa parole sous des voiles, et la gloire des rois de la découvrir.
Le palais conduit à la gloire, le marché à la fortune et la solitude à la sagesse.
Un moustique peut piquer et faire se cabrer un cheval, mais l'un demeure un insecte et l'autre est toujours un cheval.
Dans la vie, rien ne se résout, tout continue. On demeure dans l'incertitude, et on restera jusqu'à la fin sans savoir à quoi s'en tenir.
Le bonheur est comme les palais des îles enchantées dont les dragons gardent les portes. Il faut combattre pour le conquérir...
La matière demeure et la forme se perd.
Notre amour n'est-il pas une véritable demeure céleste ? - mais aussi solide que le firmament.
Deux rois n'ont pas de place dans un même château.
L'automne est une demeure d'or et de pluie.
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
Le peuple aime les rois qui savent l'épargner - il estime encore plus ceux qui savent régner.
Le caramel fréquente le palais et menace la couronne.
Dieu demeure le mystère absolu et impénétrable, et ce n'est qu'en le reconnaissant comme tel qu'on peut saisir Dieu comme un "lui".
Il n'est si bon conseil pour trouver Dieu que de laisser Dieu. Que l'homme aille loin ou près, Dieu ne va jamais loin, il demeure toujours proche.
Aussitôt qu'on sort du domaine des mots tout s'écroule et lorsqu'on y demeure tout est sans vie.
Quand rien ne demeure il y a péril en la pesanteur
Le langage est la demeure de l'âme.
A tous les repas pris en commun, nous invitons la liberté à s'asseoir. La place demeure vide, mais le couvert reste mis.
L'homme le plus patient ne demeure fidèle à une inconnue que si elle se fait connaître.
Carambar. Une barre de caramel dur, dont la minceur ne doit pas faire illusion. Dès l'attaque de l'incisive, le carambar se révèle étonnamment rebelle. A défaut de pouvoir le couper en deux, on l'engloutit en le pliant, sans rapprocher vraiment [...] â–º Lire la suite
Ma couronne est dans mon coeur, pas sur ma tête ; pas parée de diamants et de pierres indiennes, ni d'être vu : ma couronne s'appelle contente, c'est une couronne dont les rois jouissent rarement.
Il est significatif que le statut de la femme demeure à peu près inchangé là où les religions sont encore très puissantes. Partout ailleurs, il est remis en question.
Le lien à l'enfant demeure symbole maternel, alors même qu'il devient moyen et manière d'être père.
Barbot possédait, à défaut d'une grande voix, un grand talent. Il faisait fort bien le trille et ne consentit à jouer le rôle qu'à la condition de pouvoir, une fois au moins dans la soirée, perler un trille en toute [...] â–º Lire la suite
Dieu est amour : celui qui demeure dans l'amour demeure en Dieu, et Dieu en lui.
Si tous ceux qui font le serment de dire la vérité observaient leur serment, il n'y aurait plus de procès, plus d'avocat, plus de juge ; les palais de justice seraient déserts, car qu'est-ce qu'on viendrait y faire ?
Ils sont innombrables ceux qui me ressemblent, et moi, cependant, je demeure unique.
Un grand penseur est toujours des plus réservés quant à la valeur des vérités qu'il suggère, alors qu'un philosophe médiocre se reconnaît, entre autres choses, à ceci qu'il demeure toujours persuadé de la vérité des inepties qu'il énonce.
Colin-maillard et tartempion Ce sont les rois de l'information.
Sous la couche épaisse de nos actes, notre âme d'enfant demeure inchangée ; l'âme échappe au temps.