Il faut soixante ans pour faire un homme, et après il n'est bon qu'à mourir.
Un homme ne sait pas ce qu'est le bonheur avant d'être marié. Mais, à ce moment-là, c'est trop tard.
Il peut sembler, au premier coup d'oeil, que nous différons beaucoup les uns des autres dans nos raisonnemens, et non moins dans nos plaisirs : mais, malgré cette différence, que je crois plus apparente que réelle, il est probable que [...] â–º Lire la suite
Un homme ouvrit un commerce de cercueils d'occasion. L'idée était originale. Mais il avait du mal à s'approvisionner.
Avec la mort d'un homme meurt toute la grâce humaine.
La vérité doit forcément être plus étrange que la fiction car la fiction n'est qu'une création de l'esprit humain et, par conséquent, est à sa mesure.
Le paradoxe des moments d'éternité qu'il nous arrive de vivre est qu'ils sont fugitifs.
Je suis un homme de paix. Je crois en la paix. Mais je ne veux pas la paix à tout prix.
Notre histoire est telle que tout à coup, des gens ordinaires sont confrontés à des décisions majeures d'une manière à laquelle les gens ordinaires ne sont en général pas confrontés.
Qui veut vivre doit s'adapter aux conditions nouvelles de la vie.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Pour agir sur la jeunesse, il faut comprendre son ardeur à vivre et, pour la comprendre, il faut en professer le culte jusqu'au bout.
Efforçons-nous de vivre de telle sorte que, quand nous ne serons plus, le croque-mort lui-même pleure à notre enterrement.
L'homme vivant peut, s'il le veut, mourir afin de ne pas blâmer son frère.
C'est facile, c'est tellement plus facile de mourir de ses contradictions que de les vivre.
Personne ne naît en haïssant une autre personne à cause de la couleur de sa peau, de son origine ou de sa religion. Les gens doivent apprendre à haïr, et s'ils peuvent apprendre à haïr, on peut leur apprendre à aimer, car l'amour vient plus naturellement au coeur humain que son contraire.
Sauver un homme malgré lui, c'est quasiment le tuer.
La vieillesse, c'est dans la vie d'un homme l'époque où, quand il flirte, il ne peut se rappeler pourquoi.
Il y a deux ans que je n'ai pas parlé à ma femme, c'était pour ne pas l'interrompre.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger.
Cette envie est apparue vers l'âge de 17-18 ans. C'est à ce moment que j'ai voulu devenir journaliste...Et j'emploie bien le terme de « journaliste » et non pas « présentatrice » qui n'est qu'un aspect de mon métier.
Il existe deux façons de mourir : en songeant à ceux que l'on quitte, en songeant à ceux que l'on rejoint.
Aucune science ne peut être dignement comprise sans son histoire essentielle, et aucune véritable histoire n'est possible que d'après l'histoire générale.
Quand la passion emporte l'homme, la raison le suit en pleurant et en l'avertissant du danger. Mais dès que l'homme s'est arrêté, la passion lui crie : « Et moi, je vais donc mourir ? »
Si un homme regarde très attentivement, il verra la chance ; car si elle est aveugle, elle n'est pas pour autant invisible.
Ecrire, c'est une liaison d'amour avec soi et les choses, et les moments et les gens. Ecrire, c'est comme vivre une vie parallèle à sa vie de chaque jour ; c'est le vase purificateur de l'âme et de ses mouvances.
Je ne suis pas un animal ! Je suis un être humain ! Je suis... un homme !
J'ai toujours peint des tableaux dans lesquels l'amour humain inonde mes couleurs.
Dans la maison d'un homme riche, il n'y a d'autre endroit pour cracher que son visage.
Un homme victime de la crise de la quarantaine demande juste à vivre, à vivre un peu plus ; il demande juste une petite rallonge.
Chaque être humain est unique, il a ses propres qualités, ses instincts, ses formes de plaisir. Cependant la société impose une manière d'agir collective, et les gens ne cessent de se demander pourquoi ils doivent se comporter ainsi.