Dans un feuilleton américain, le suspense est très soutenable.
J'essaie d'être à la bonne distance des choses. C'est un processus de défense très élaboré, qui me permet d'avoir rapidement du recul sur des situations et qui m'évite de tomber dans certains travers.
Mon argumentaire est très simple. Je suis Theresa May et je pense que je suis la meilleure personne pour être premier ministre de ce pays.
Prendre soin de vos employés est extrêmement important et très, très visible.
C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim.
J'apprends de mes erreurs. C'est un moyen très douloureux d'apprendre, mais comme on dit, sans douleur, pas de victoire.
Aujourd'hui - et cela se passe très rapidement - l'argent, la richesse, la position, la naissance n'ont aucune importance. Ce qui est important, c'est l'individu que vous êtes.
Grandir n'apporte qu'une chose : l'indépendance. Et l'indépendance on en rêve. Parfois nous arrivons à l'acquérir en nous servant des autres et parfois c'est en étant avec l'être que nous la trouvons. Certaines personnes vont jusqu'à monnayer leur indépendance et le prix peut être très élevé.
Les seules armes du diplomate pour éviter la guerre sont les mots.
Je parie que ce qui a motivé les Anglais à coloniser la moitié du monde, c'est qu'ils cherchaient juste un repas décent !
Ce que j'ai appris, et qui est au fond le plus important, c'est qu'il faut toujours montrer aux enfants que c'est une très bonne chose qu'ils fassent partie de ce monde, qu'ils soient parmi nous.
Ce qui est bien, c'est que, quand on cherche une fille très grande, on pense à moi.
Si un homme regarde très attentivement, il verra la chance ; car si elle est aveugle, elle n'est pas pour autant invisible.
Donner avec ostentation, ce n'est pas très joli ; mais ne rien donner avec discrétion, ça ne vaut guère mieux.
Je me sens sexy en cuisine. C'est très sensuel, les odeurs, les saveurs, les manipulations...
Nous devons faire face au fait épouvantable que nous avons été trahis à la fois par les partis démocrate et républicain.
On dit communément : "La plus belle femme du monde ne peut donner que ce qu'elle a" ; ce qui est très faux : elle donne précisément ce qu'on croit recevoir, puisqu'en ce genre c'est l'imagination qui fait le prix de ce qu'on reçoit.
C'est normal ! Les pauvres c'est fait pour être très pauvre et les riches très riches !
Voilà quelque chose que l'enfant comprend très bien : pour lui, rien n'est plus vrai que ce qu'il désire.
Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l'on pût en changer tous les ans.
Consultant : Jeune diplômé que vous payez très cher pour qu'il vous délivre au bout de six mois des informations que vous connaissez déjà et qui ne vous servent à rien.
L'avantage d'être célibataire, c'est que, lorsqu'on se trouve devant une très jolie femme, on n'a pas à se chagriner d'en avoir une laide chez soi.
C'est génial d'être une blonde. Avec de faibles attentes, il est très facile de surprendre les gens.
A la périphérie, tout se ressemble. C'est très loin, au bout de chaque inquiétude, qu'on rencontre la clarté.
L'amour, c'est très joli, mais ça ne nourrit pas son homme, surtout quand c'est une femme.
Certaines gens voient comme si leurs yeux étaient au bout d'une perche, très loin de leur cerveau.
Les personnes talentueuses savent presque toujours très bien l'excellence qui est en elles.
J'ai des moments de nettoyage sporadiques de TOC dans la maison. Mais ensuite je deviens paresseux et je suis guéri. C'est un trait de personnalité très incohérent.
L'incompétence règne dans toutes les relations et, avec le temps, elle produit très naturellement l'indifférence.
Le pouvoir d'oublier, très fort chez les individus, l'est encore plus dans les sociétés humaines.
Il y a des moments où très peu de vérité suffirait à façonner l'opinion. On pourrait être détesté à un coût extrêmement bas.