La bourse ou les bourses mènent le monde.
Quand on se retrouve à côté des pestiférés, une fracture nette sépare votre monde de celui des épargnés. On ne veut ni charité, ni empathie. De chaque côté des frontières, les mots n'ont plus le même sens.
Tout le monde ne va pas au cinéma pour changer de vie.
Il sent du plaisir en lui-même... S'il veut de la dualité il l'a en lui-même... S'il cherche joie et satisfaction à l'extérieur, c'est en lui-même et il les trouve. Aussi est-il Seigneur et Maître de lui-même... et dans le monde entier il est à l'aise.
Le faux dogme de l'égalité, flatteur aux faibles, aboutit en réalité à la licence infinie des puissants.
Après cinquante ans, l'homme ne doit user que très sobrement du coït et certains auteurs affirment que chaque rapport sexuel est une pelletée de terre qu'on se jette sur la tête.
De toute évidence, la mode est un monde complètement différent du football.
Il est malheureux que les gens ne voient que les différences qui les séparent. S'ils regardaient avec plus d'amour, ils discerneraient surtout ce qu'il y a de commun entre eux, et la moitié des problèmes du monde seraient résolus.
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Il n'y a pas une seule culture au monde où il soit permis de tout faire. ET on sait bien depuis longtemps que l'homme ne commence pas avec la liberté mais avec la limite et la ligne de l'infranchissable.
Les crimes haineux sont la chose la plus effrayante au monde parce que ces gens croient vraiment que ce qu'ils font est juste.
Il me semble, Monsieur, que vous devez être assez rarement compris, car vos paroles vont plus loin que les idées ordinaires. Les choses que vous dites paraissent venir d'un monde étranger que ne connaîtrait personne.
Ne cours pas après le monde, laisse le monde te suivre.
L'irréalité du monde est dans sa foudroyante réalité.
Le livre n'est pas. La lecture le crée, à travers des mots créés, comme le monde est lecture recommencée du monde par l'homme.
Tout en adorant la jeunesse, presque le monde entier est régi par des vieillards.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
A force de lire et de lire, le monde est mort, Et nul n'est devenu savant !
Trois choses font connaître l'homme : la bouteille, la bourse et la colère.
On va chercher dans les sectes un peu de cette chaleur que produisent les inquiétudes et les désarrois partagés dans un monde gagné par le froid de l'indifférence.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
En réalité toute manipulation génétique sur un animal non humain devrait être interdite dans la mesure où nous n'avons aucun droit moral à jouer avec des individus sensibles et conscients qui n'ont aucun moyen d'approuver ce que nous leur faisons [...] ► Lire la suite
C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas.
Je me sens plus terre à terre quand je suis brune et plus légère quand je suis blonde. C'est inexplicable. Et aussi je me sens plus italienne quand je suis brune.
Dans la sphère économique, un acte, une habitude, une institution, une loi n'engendrent pas seulement un effet, mais une série d'effets. De ces effets, le premier seul est immédiat ; il se manifeste simultanément avec sa cause, on le voit. [...] ► Lire la suite
Un ami est celui qui arrive quand tout le monde vous a laissé tomber.
Tout le monde s'imagine que le gigantisme est un facteur de joie et de satisfaction pour un metteur en scène. Ce n'est pas vrai. Le cinéma doit aussi définir, examiner et creuser l'éternel humain.
Le monde revient toujours à la norme. Le problème est de savoir à la norme de qui.
Le monde est un livre et ceux qui ne voyagent pas n'en lisent qu'une page.
L'Etat fondé sur le principe civique, respectant l'homme et son monde naturel dans toutes ses dimensions ou composantes est un Etat pacifique et humain.
Si les êtres mettaient à réussir leur existence la même énergie qu'ils consacrent à persuader les autres, le monde serait un jardin de roses.