La communication, comme la guerre, est un art simple, et tout d'exécution.
- C'est la campagne qui donne l'oxygène des villes.- Mais non, c'est bien trop loin.
J'ai de la peine à quitter la ville parce qu'il faut me séparer de mes amis ; et de la peine à quitter la campagne parce qu'alors, il faut me séparer de moi.
La guerre fait une bonne histoire, mais la paix est une mauvaise lecture.
Croyez-moi : homme en retard, liaison dans le tiroir.
Le théâtre est un art violemment polémique. Il ressemble à la guerre. La représentation est toujours le simulacre d'un conflit.
Tout art est autobiographique ; la perle est l'autobiographie de l'huître.
Les séquelles d'une guerre sont plus graves que les combats eux-mêmes.
Si une personne a des problèmes de communication le moins qu'elle puisse faire est de se taire.
La prochaine guerre n'opposera plus des pays ou des religions : ce seront les hommes contre les femmes, l'affrontement sera autrement plus violent.
L'amitié est un amour où la guerre et la haine sont proscrites, où le silence est possible.
Sitôt que les hommes sont en société, ils perdent le sentiment de leur faiblesse ; l'égalité qui est entre eux cesse, ou l'état de guerre commence.
La mort est quelquefois tout un art de vivre.
Faire une révolution c'est partir en guerre contre l'argent des autres.
Je suis né dans le brouillard et je vois du brouillard partout, c'est finalement très simple... Sans être psychanalyste professionnel, vous pourriez avancer que le brouillard renvoie à l'utérus maternel, à l'état amniotique originel où l'on se sent libre et [...] â–º Lire la suite
Depuis l'avènement de la République, la campagne est devenue... électorale.
S'il ne fallait retenir qu'une vertu des Technologies de l'Information et de la Communication ce serait celle-ci : la possibilité d'offrir à chacun une tribune, un espace de liberté, d'expression.
Les profits sont intéressants tant que dure la guerre ! La guerre dure tant que des entrepreneurs y trouvent leurs profits.
Je trouve que la communication en tant qu'acteur et personne est une partie importante de qui je suis. Et je suis vraiment attiré par la psychologie de ces dynamiques.
Tout le jeu de la guerre se joue sur la faiblesse du guerrier.
Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien.
Je lutte contre l'idéologie de certains journalistes qui estiment l'information, mais considèrent la communication méprisable.
On appelle fin du monde le jour où le monde se montre juste ce qu'il est : explosif, submersible, combustible, comme on appelle guerre le jour où l'âme humaine se donne à sa nature.
Cette guerre ne ressemble pas à celles du passé : quiconque occupe un territoire lui impose aussi son système social. Tout le monde impose son propre système aussi loin que son armée peut avancer. Il ne saurait en être autrement.
Un art qui a de la vie ne reproduit pas le passé ; il le continue.
La guerre engendre mille maux.
Depuis le début je ne pensais qu'à une seule chose : au coronavirus. On aurait dû tout arrêter, c'était une mascarade. La dernière semaine [de campagne avant le premier tour] a été un cauchemar. J'avais peur à chaque meeting. J'ai vécu cette campagne de manière dissociée.
La guerre est une chose si horrible que je m'étonne comment le seul nom n'en donne pas l'horreur.
Il faudra beaucoup plus d'ordina-coeurs que d'ordinateurs dans la communication de demain.
Le fuyard est un homme qui n'a pas plus de goût pour la croix de guerre que pour la croix de bois.
La seule façon de faire passer un message sérieux est la comédie.