Vivre d'abord, créer ensuite.
La mort est la maladie des bien portants et des malades. Quand on n'est pas malade, on est encore quelqu'un qui doit mourir.
Vivre la modernité et lui résister. La construire et non pas simplement la consommer.
Il faut si souvent désobéir pour vivre une enfance décente.
Si vous voulez construire un bateau, il est inutile de réunir des hommes, de leur donner des ordres et de répartir les tâches. Donner leur simplement l'envie de partir à la découverte des mers lointaines.
Le néant n'est point si terrible que cet état désolant de vivre sans ce qu'on aime.
Le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l'amélioration.
Le néant après la mort ? N'est-ce pas l'état auquel nous étions habitués avant la vie ?
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
Un peuple de moutons finit par engendrer un gouvernement de loups.
Toi et moi ici sommes entièrement formés d'atomes, qui se retrouvent sur un gros rocher tout rond avec un centre de fer à l'état liquide retenu par cette force qui t'inquiète tant connue sous le nom de gravité, qui continue [...] â–º Lire la suite
Le secret du changement, c'est de concentrer toute son énergie, non pas à lutter contre le passé mais à construire l'avenir.
Il y a une grande différence entre faire bien quelque chose, et créer véritablement.
Tu veux savoir quelle est, pour une vie, la plus vaste étendue ? Vivre jusqu'à la sagesse. Celui qui l'a atteinte touche non pas le terme le plus reculé mais le terme suprême.
On ne peut pas vivre le doigt perpétuellement sur son pouls.
Me sauver, c était d abord être indépendante économiquement.
Peut-on avoir une putain de conversation sans que tu me rappelles que mon mari est mort ?
Une vie inutile est une mort anticipée.
Aimer, c'est vivre dangereusement. L'Italien de la Renaissance risquait naturellement l'amour, comme il risquait le poison ou le coup de dague; il savait aimer avec audace, méfiance et secret.
Chuck Norris est mort depuis 10 ans, mais la Mort n'a pas encore trouvé le courage d'aller lui dire.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
Quel châtiment plus monstrueux peut-il être infligé à l'homme, parfois, que de vivre parmi les hommes ?
On peut avoir été un mauvais fils, un frère ingrat, un père injuste, un mari infidèle, un amant cynique, un employé incapable, un détestable citoyen, et devenir malgré tout un mort exemplaire.
Mieux vaut avoir trop d'orgueil que d'apprendre à vivre comme s'il n'y avait d'orgueil ni de honte à rien.
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Je ne sais pas ce qui m'inquiète à propos de la mort : sans doute les horaires.
C'est un lien fort que la parenté et l'habitude de vivre ensemble.
Dans un art de vivre accompli où alternent, selon un ordre éprouvé, effort et repos, sérieux et jeu, travail et plaisir, la promenade a également sa place.
Si l'on veut vivre d'une vie humaine extérieure et retentissante, il ne faut ouvrir que quelques fenêtres de son cerveau, et laisser fermées les autres.
La vraie puissance est dans la capacité d'une communauté humaine à se contenter de peu mais à produire de la joie.
Chaque personne doit vivre sa vie comme un modèle pour les autres.