A la télé ils disent tous les jours : "Y a trois millions de personnes qui veulent du travail." C'est pas vrai : de l'argent leur suffirait.
Toutes les pilules sont des sérums de vérité à la puissance desquels nous n'avons jamais la force de résister.
La compétition, c'est la partie la plus facile. Tout le travail se fait dans les coulisses.
Ta douleur d'hier est ta force d'aujourd'hui.
La preuve que Dieu est ami des joueurs de boules, c'est que les feuilles des platanes sont proportionnées à la force du soleil.
Toute la pluie n'enlève pas la force d'un piment.
Le monde occidental est passé en quelques années de l'exploitation intensive du travail à l'exploitation intensive du capital.
Une force moyenne s'exprime par la violence, une force suprême s'exprime par la légèreté.
Toute personne devrait avoir une pleine liberté d'opinion religieuse ; personne ne devrait être forcé à fréquenter ou soutenir une quelconque institution religieuse.
L'objectif principal d'une société est de gagner de l'argent. Le rôle principal du gouvernement est de prendre une grande partie de cet argent et de le donner à d'autres.
Quand la force triomphe d'une belle, c'est qu'elle l'a bien voulu.
Le comédien, c'est un homme qui à force de travail a réussi à se sentir mal dans sa peau.
Etre caporal c'est un métier de chien. Le cabot est le clebs de ses hommes et souvent j'en ai marre.
A force de trop penser, parfois on a le sort qu'on mérite. La vie, ça se vit à chaque jour suivant sa peine...
Pour parvenir à la sagesse, il faut avoir traversé les plus grandes difficultés, les plus grandes épreuves. La sagesse d'un être parle de toutes les expériences qu'il a faites, de toutes les victoires qu'il a remportées sur le mal, et [...] â–º Lire la suite
La prison ne peut pas manquer de fabriquer des délinquants. Elle en fabrique par le type d'existence qu'elle fait mener aux détenus : qu'on les isole dans les cellules, ou qu'on leur impose un travail inutile, pour lequel ils ne [...] â–º Lire la suite
Le lit, c'est là où commence et finit l'humanité, c'est là où l'on s'aime, où l'on souffre, où l'on refait sa force et où l'on meurt.
On est tous à la recherche d'une frontière, une ligne claire entre le rêve et le réalité.
C'est un travail curieux que de démêler chez un jeune les influences des arrivés. Que de mal on se donne avant de prendre son originalité chez soi, tout simplement !
Il y a des choses que l'argent ne peut pas acheter et le travail acharné ne peut pas gagner. L'un d'eux est le bonheur.
Le travail du moine, c'est de voir venir de loin ses pensées.
Vous ne vous concentrez pas sur les risques. Vous vous concentrez sur les résultats. Aucun risque n'est trop grand pour empêcher le travail nécessaire d'être fait.
La cloche dit : Prière ! Et l'enclume : Travail !
La tâche à laquelle nous devons nous atteler, ce n'est pas de parvenir à la sécurité, c'est d'arriver à tolérer l'insécurité.
Ecrire des lettres d'amour est, certes, un travail peu sérieux et sans grande importance économique. Mais si plus personne ne l'exerçait, si personne ne rappelait à cette vie combien elle est pure, elle finirait par se laisser mourir.
Ce qui me surprend toujours, c'est qu'on puisse croire avoir épuisé un paysage, compris un être, achevé une recherche quelle qu'elle soit.
C'est en un sens à force d'étudier l'homme que nous nous sommes mis hors d'état de le connaître.
Penser, c'est être à la recherche d'un promontoire.
Il n'y a si petit métier qui ne nourrisse son maître.
Certains attendent que le temps change, d'autres le saisissent avec force et agissent.
Le vingtième siècle parle à l'oeil, et comme la vue est un des sens les plus volages, il lui faut hurler, crier avec des lumières violentes, des images désespérantes à force d'être gaies.