La claque est à la gloire dramatique ce que les pleureuses étaient à la douleur.
De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Dès ma première enfance, une flèche de la douleur s'est plantée dans mon coeur. Tant qu'elle y reste, je suis ironique - si on l'arrache, je meurs.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
Gloire : La gloire n'est pas toujours aux talentueux, mais aux culottés, de sorte que montrer son cul rapporte toujours.
Où s'arrête la personne, ses contours, ses limites, où commence ce qui en elle est bien plus qu'elle, la douleur dans sa voix, l'innocence dans ses yeux ?
Les dieux ont définitivement fermé les portes de l'Olympe, et ils s'amusent sans nous. Ils se sont désintéressés de ces créatures qui se sont inventé un dieu unique à leur image, eux qui vivent parmi les faunes, les centaures, les [...] â–º Lire la suite
Il y a deux façons de gérer la douleur : vous pouvez la laisser vous détruire ou vous en servir comme carburant pour vous conduire.
C'est bien un plaisir que d'être riche ; mais ce n'est pas une gloire hormis pour les sots.
La gloire de dictateurs est vaine. En effet, leurs monuments sont plus durables de leur vivant qu'après leur mort.
Pouvoir sentir la faim et la douleur est un signe de vie.
Se pourrait-il que le désespoir ne soit rien d'autre que ce désert, ce vide, cette érosion de tout ce qui m'entoure, cette distance entre les choses et moi, cette indifférence, cette absence totale de raison d'aller ici ou ailleurs, de faire ceci ou autre chose ?
Nous vivons dans un monde où perdre son téléphone est plus dramatique que de perdre sa virginité.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
C'est la gloire des vieilles gens qui pensent toujours avoir été plus sages que ceux qui viennent après eux.
La gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de se relever chaque fois que l'on tombe.
Un coeur épuisé de douleur a besoin d'amitié.
Paris avait alors un tel prestige aux yeux de la province que la bonne société s'efforçait de modifier son accent pour "parler pointu".
O rage ! O désespoir ! O vieillesse ennemie ! N'ai-je donc tant tant vécu que pour cette infamie ?
La mélancolie, c'est un désespoir qui n'a pas les moyens.
Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
C'est un moyen de se consoler que de regarder sa douleur de près.
La gloire suit ordinairement ceux qui la fuient.
C'est la douleur seule qui rend consciente la passion, et c'est pourquoi l'on aime souffrir, et faire souffrir.
Même les plus cons ont leur jour de gloire : leur anniversaire.
Ah ! l'insignifiance de tout face à la douleur !
La gloire et la récompense appartiennent à l'homme entreprenant.
Il ne faut pas oublier que, tandis que le partage de la joie en accroît l'étendue sur cette terre, le partage de la douleur n'en diminue pas la somme.
On peut voir le nécessaire, le comprendre, le vouloir, l'aimer même, tout en se sentant pénétré d'une douleur infinie.