Penser est une besogne de pauvre.
Au diable on vend son âme, à Jésus on la donne.
Le nerf de la guerre, le principe de la liberté dans un état bourgeois : l'argent.
Le plus sûr moyen d'être malheureux est de l'avoir été et de s'en souvenir.
Être a cote de toi... Me dire que j'ai trouve le grand amour, penser que tu seras toujours la, te dire en face, en te regardant dans les yeux "je t'aime".
Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur.
Buvez, frères, buvez, afin que le diable ne vous trouve oisifs.
L'intellectuel n'est jamais pauvre même quand il est désargenté.
Les malheureux qui n'ont rien de particulier à vivre, à aimer, à penser, ou à donner, n'ont plus qu'une dernière petite joie dans la vie : les vices des autres.
Je m'entête affreusement à adorer la liberté libre.
La nécessité, telle est la raison que l'on invoque pour toute atteinte à la liberté humaine. C'est l'argument des tyrans ; c'est le credo des esclaves.
Les animaux ont des droits - le droit d'être protégés par l'homme, le droit à la vie et à la multiplication de l'espèce, le droit à la liberté et le droit de n'avoir aucune dette envers l'homme.
Se sentir soi-même - se penser soi-même - sensation active. On place l'organe de la sensation, comme l'organe de la pensée, sous son emprise.
Quiconque revendique la totale liberté entière et pleine, revendique la totale responsabilité entière et pleine.
La liberté ne peut être que le point de départ de tout ce qui doit arriver.
La femme est un mets digne des dieux, quand le diable ne l'assaisonne pas.
Si vous faites partie des 1% les plus chanceux de l'humanité, vous devez au reste de l'humanité de penser aux 99% restants.
L'amour, c'est comme l'électricité. On allume le poêle sans penser au prix.
Seigneur, apprenez-nous à ne plus nous aimer nous-mêmes, à ne plus nous contenter d'aimer les nôtres. Apprenez-nous à ne penser qu'aux autres et d'abord à aimer ceux qui ne sont pas aimés. Faites-nous mal avec la souffrance des autres. Seigneur, [...] â–º Lire la suite
Je respecte votre souffrance dans la mesure où elle n'empiète pas sur ma liberté d'expression.
Je suis extrêmement ambitieuse. Je ne comprend pas que les gens aient peur de le dire. Je ne veux pas vendre mon âme au diable mais je veux le succès et je ne vois pas en quoi c'est mal.
Qui est orgueilleux et pauvre aura bien des disgrâces à essuyer.
Si les hommes doivent attendre leur liberté jusqu'à ce que l'esclavage les ait rendus sages et bons, ils risquent bien d'attendre toujours !
Mais je suis un homme superstitieux, et si un malheureux accident devait lui arriver, s'il devait être descendu un jour par un flic, si on racontait qu'on l'a retrouvé pendu dans sa cellule, ou brusquement frappé par la foudre... Alors [...] â–º Lire la suite
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Quand je regarde l'Histoire, j'y vois des heures de liberté et des siècles de servitude.
Ce n'est pas parce que les hommes ont édicté des Lois que la Personnalité, la Liberté et la Propriété existent. Au contraire, c'est parce que la Personnalité, la Liberté et la Propriété préexistent que les hommes font des Lois.
La faim de Dieu, la soif d'éternité et de survie, étouffera toujours cette pauvre joie de vivre qui passe et ne demeure point.
Le spectacle des autres que l'on suppose en train de penser est encourageant.
Vous pouvez toujours rêver et vos rêves peuvent devenir réalité. Mais vous devez les réaliser.
Il n'y a rien au monde de plus contraire à la nature, toute raisonnable, que l'injustice. La liberté est donc naturelle; c'est pourquoi, à mon avis, nous ne sommes pas seulement nés avec elle, mais aussi avec la passion de la défendre.