Le doute n'est que la première phase de l'abstention et du désespoir...
J'ai soudain le sentiment étrange d'être en harmonie avec moi-même, tout est parfait en cet instant, la douceur de la lumière, ce petit parfum dans l'air, la rumeur tranquille de la ville. J'inspire profondément car la vie me parait alors si simple, qu'un élan d'amour me donne tout à coup envie d'aider l'humanité tout entière.
L'amitié est un sentiment aussi mystérieux que l'amour.
Le clédalisme est le plaisir procuré par la souffrance à laquelle vous soumet l'objet.
Un décor est un grand sentiment dramatique.
J'ai le sentiment que le jour où je mourrai, c'est à la Shoah que je penserai.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Le désespoir a ceci de commun avec l'espérance qu'il est aussi une illusion.
La souffrance ne se partage pas, encore moins l'oubli que, par ténacité, on trouve parfois dedans.
Les citoyens sont très fins, cultivés et très politiques. Je crois à la légitimité de leur participation.
Rien n'excite autant le sentiment du devoir que l'impossibilité de s'y soustraire.
Cette insatisfaction et ce sentiment de quelque chose d'inaccompli vous poussent à écrire le livre suivant pour rétablir l'équilibre, sans que vous y parveniez jamais.
Le salut du monde est dans la souffrance de l'homme.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.
La modestie est, par définition, le seul sentiment qui cesse d'exister à l'instant où on commence à l'évoquer.
Respecter l'autre, c'est le considérer en tant qu'être humain et reconnaître la souffrance qu'on lui inflige.
Et qu'est-ce que l'amour ? Quelque chose d'effrayant, de monstrueux, qui dévore le coeur et dirige toutes vos pensées. Un sentiment disproportionné par rapport au coeur humain parce qu'à la mesure d'un dieu.
Ceux qui s'enferment dans la souffrance le font pour se protéger de la sympathie d'autrui.
Je ne veux pas que ma souffrance disparaisse, aussi terrible qu'elle soit... je tiens à ma souffrance. Elle fait de moi ce que je suis, sans elle je ne suis pas grincheux.
Rimer ne rime à rien si on ôte à la rime ce qui l'anime. Ce qu'il faut, c'est un sentiment qui y mette du mouvement.
- Papet, Pour avoir des enfants faut avoir une femme. - Et alors ? C'est pas ce qui manque ici les filles, y'en a tant que tu en veux, et qui se régaleront d'épouser un Soubeyran [...]. - Papet, Je n'ai [...] â–º Lire la suite
Elle avait le sentiment qu'elle serait toujours punie à cause de son passé. Elle avait été la victime des décisions que d'autres avaient prises, victime de leur faiblesse et de leurs mensonges. Pourtant, elle ne parvenait pas à se débarrasser [...] â–º Lire la suite
Vous pouvez demander aux gens autour de moi. Je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas. Et ce n'est pas par frustration et désespoir que je dis que je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas parce que je n'abandonne pas. Je n'y crois pas.
J'ai eu le sentiment que les États-Unis devaient prendre la tête de la lutte anti-terroriste afin d'enrayer ce fléau et faire en sorte que les pays du monde libre se rallient à l'autorité américaine, comme un train que l'on attelle à une puissante locomotive.
La vie est simple parce que la lutte est simple. Le bon lutteur recule, il ne s'abandonne point ; il cède, il ne renonce jamais. Si l'impossible se lève devant lui, il se détourne et va plus loin. Si le [...] â–º Lire la suite
L'espérance est un esclave, le désespoir est un homme libre.
Le bien, c'est l'amour. Aimer les autres, c'est détester la souffrance et l'injustice que la société mauvaise entretient.
On fait sa part à l'ennui, au vice, au désespoir même, mais on ne fait pas à l'orgueil sa part.
Le spectacle de la souffrance titille les sens et apaise l'esprit.
Une malade, un jour, me flanqua une gifle sonore. Mon premier mouvement fut de la lui rendre. Mais en fait, je saisis cette vieille main et j'y déposai un baiser. La petite vieille se mit à pleurer. "Tu es ma [...] â–º Lire la suite
Nous avons parfois le sentiment que les choix que nous faisons sont insignifiants, mais c'est faux !