Il est très mal vu d'être élégant dans les bons milieux intellectuels. Etre propre, c'est déjà une audace.
Qui de lui écoute entend plus de mal que de bien.
Les délices siéent mal à l'insensé, et ce n'est pas à l'esclave à dominer sur les princes.
La force d'inertie, c'est la puissance du larvaire.
MercrediEnterrement de Granny, très triste...On est allés au cimetière de Wilford Hill, et les robes de bure du chanoine Giles et du chanoine Ingles ont été soulevées par le vent. J'ai pu voir leurs pantalons.
Les films sont très difficiles à faire, pour que tout se rassemble. Beaucoup de gens ont leur mot à dire...
Je m'oppose à la violence parce que lorsqu'elle semble faire du bien, le bien n'est que temporaire ; le mal qu'elle fait est permanent.
Un Jedi utilise la Force pour la connaissance et la défense, jamais pour l'attaque.
C'est pour vrai, je vivrai, je mourrai en t'aimant. J'en jure par la force et le pouvoir de tes yeux. Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire.
Je suis très sérieux au sujet de pas d'alcool, pas de drogue. La vie est trop belle.
A trente ans, nous avons l'apparence des adultes, l'apparence de la sagesse, mais l'apparence seulement. Et si peur de mal faire !
La solitude, on peut très bien s'y habituer, mais on ne s'habitue pas à la violence.
Il faut faire très attention aux femmes. C'est encore plus traître que l'alcool.
Le monde est un théâtre, mais la pièce est mal distribuée.
La volonté ne consent au mal que par crainte de tomber dans un mal plus grand.
Si une chanson donne la renommée dans un pays, c'est que la vertu n'en donne guère.
Les apparences ont très peu à voir avec le bonheur.
Habillez-vous pour vous et pour l'homme que vous aimez (s'il y en a un). Les femmes s'habillent pour impressionner les autres femmes - oubliez ça. C'est une très mauvaise façon de penser.
A force d'aimer un livre on finit par se dire qu'il vous aime.
Le lecteur, ce vieil ami, à qui nous promettons toujours du plaisir à notre première page, et auquel nous tenons parole tant bien que mal dans les suivantes.
Il y a de bons moments dans notre travail, d'autres très longs ou qui sombrent dans une écrasante banalité. Il y a les bonds en avant, les régressions les jours où sentant qu'il est trop agité je l'emmène promener. Parfois nous allons voir des musées, des expositions ou des magasins qui ne l'effraient pas.
Beaucoup de ceux qui ont lu des livres marxistes sont devenus des renégats de la révolution, tandis que les ouvriers analphabètes saisissent souvent très bien le marxisme.
Du premier jour de tournage jusqu'au dernier jour, les choses étaient complètement faciles et naturelles entre Berenice et moi. Bien sûr, notre relation a changé à mesure que nous nous connaissions, avec chaque scène dans laquelle nous tournions. Mais c'était toujours très facile!
L'histoire pointera certaines des choses que j'ai mal faites et d'autres que j'ai bien faites.
Le cérémonial a toujours servi à se mettre du plomb dans la cervelle. Sans la grandiloquence des rites, on n'aurait de force pour rien.
La vertu a cela d'heureux qu'elle se suffit à elle-même.
Le destin n'aime pas qu'on lui force la main.
C'est dans les prisons que l'idée de liberté prend le plus de force et peut-être ceux qui enferment les autres dedans risquent-ils de s'enfermer dehors.
La force ne vient pas en gagnant. Vos épreuves développent votre force. Quand vous allez à travers les épreuves et décidez de ne pas abandonner, c'est cela la vraie force.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Il ne faut pas croire que c'est très compliqué d'être mystérieuse. Il suffit de ne penser à rien, c'est à la portée de toutes les femmes.