Monsieur le Président possède Un jardin avec sa fontaine Et des trésors d'or et de blé ; Mais moi, j'ai plus, j'ai un ami.
Un peu de pain sec avec la joie vaut mieux qu'une maison pleine de victimes avec des querelles.
Farine fraîche et pain chaud font la ruine de la maison.
Qui ne pétrit, bon pain ne mange.
La bible est une fontaine remarquable: plus on en tire et boit, plus elle stimule la soif.
Les hommes ne sont qu'une pâte que les femmes pétrissent à leur gré.
Celui qui manque trop du pain quotidien n'a plus aucun goût au pain éternel.
Si les êtres mettaient à réussir leur existence la même énergie qu'ils consacrent à persuader les autres, le monde serait un jardin de roses.
Quand le blé vient à moisson, si haut soit-il, les poules l'attrapent.
Mystérieux jardin de ma lointaine enfance, Royaume ensorcelé perdu dans la distance.
Vous découvrirez combien le goût du pain d'un autre est salé, et combien est difficile la montée et la descente de l'escalier d'un autre.
Personne ne s'est jamais ruiné en donnant un peu de son pain à un homme affamé.
J'aime assez les beaux diamants, mais j'ai horreur des pendeloques qui me montrent une femme portant à une oreille le pain de ses enfants et à l'autre l'honneur de son mari.
Même le pain blanc, s'il est rassis, fait des croûtons et perd sa mie.
Gagner son pain n'intéresse plus grand monde, c'est garder son gain qui compte.
Le jardin de ce monde ne fleurit que pour un temps.
Le grain de blé qui pourrit dans la terre et dans la nuit, voit-il donc le soleil ? Non, mais il a la foi. C'est pourquoi il monte, par et à travers la mort, vers la lumière... Nous, nous sommes le blé de Dieu.
La darija est une langue malléable, c'est comme de la pâte à modeler et très imagée. J'aime beaucoup la darija et ça va bien avec l'humour.
Si vie et mort joignent leurs doigts pour t'étrangler, Trop morte vie et mort trop vive, alors t'imposent De rejoindre en germe de fleur et grain de blé L'essentiel des choses.
Le langage est comme une boule de pâte dans laquelle passent les phrases. Dès que tu abandonnes les phrases, c'est comme si tu pénétrais dans un bourbier dont tu ne peux plus ressortir.
Je ne vais pas faire comme Johnny (Hallyday) ou Eddy (Mitchell). Je fais cette tournée, «La Dernière Danse», non pas pour le blé mais pour dire merci à tous ceux qui sont venus m'écouter pendant cinquante ans.
Je juge un restaurant à son pain et son café.
Tu as rejeté les pierres de ton jardin dans le jardin des autres, et, pour y ajouter, tu as démoli un peu de ton mur.
Le travail est le pain nourricier des grandes nations.
Mieux vaut l'orge de notre pays que le blé d'autrui.
On prend un croissant dans le sac. La pâte est tiède, presque molle. Cette petite gourmandise dans le froid, tout en marchant : c'est comme si le matin d'hiver se faisait croissant de l'intérieur, comme si l'on devenait soi-même four, maison, refuge.
Le bout du monde et le fond du jardin contiennent la même quantité de merveilles.
Mon coeur est saturé de plaisir quand j'ai du pain et de l'eau.
Le blé qu'a labouré le boeuf, c'est l'âne qui en a fait son repas.
Que préfères-tu, celui qui veut te priver de pain au nom de la liberté ou celui qui veut t'enlever ta liberté pour assurer ton pain ?
O Jésus donnez-moi, je vous prie le pain de l'humilité, le pain de Charité.