A la trogne connaît-on l'ivrogne ?
Celui dont la méchanceté ne connaît pas de bornes, enlacé par elle, se fera bientôt autant de mal que pourrait lui souhaiter son ennemi.
L'homme content de son sort ne connaît pas la ruine.
A l'ongle on connaît le lion.
L'homme qui, du désert connaît le secret, ne peut vieillir. La mort viendra, tournera autour de la dune puis repartira.
A l'intérieur de la force est le rire. A l'intérieur de la force est le jeu. A l'intérieur de la force est la liberté. Celui qui connaît sa force connaît le paradis.
J'adore les cacahuètes. Tu bois une bière et tu en as marre du gout. Alors tu manges des cacahuètes. Les cacahuètes c'est doux et salé, fort et tendre,comme une femme. Manger des cacahuètes, it's a really strong feeling. Et après [...] â–º Lire la suite
Le temps est la seule chose au monde que tout le monde connaît et éprouve, et qu'on ne peut ni voir, si sentir, ni toucher, ni diriger ni modifier ni définir... il devrait être interdit d'en parler.
Il y a un seul cas où il est convenable d'aborder une femme laide. C'est pour lui demander si elle ne connaît pas l'adresse d'une jolie femme.
Quand ma femme prend un amant, je trouve inadmissible qu'un monsieur qu'elle connaît à peine soit informé avant moi.
Il connaît l'univers et ne se connaît pas.
Il faut manger comme un homme en bonne santé et boire comme un malade.
Les gens connus, on les connaît pas, on les reconnaît, c'est les gens pas connus qu'on connaît.
Comme on connaît ses seins, on met un soutien-gorge.
Il connaît toutes les ficelles, c'est un vrai pantin.
Celui-là seul connaît vraiment l'enfer, qui a appris ce que c'est vraiment que le présent.
Chaque allemand ne connaît que sa spécialité, pour le reste il s'en remet au Gouvernement.
Vilain enrichit ne connaît parent ni ami.
Quand nous avons soif, il nous semble que nous pourrions boire tout un océan : c'est la foi. Et quand nous nous mettons à boire, nous buvons un verre ou deux : c'est la science.
On connaît le diable à ses griffes.
A voir marcher quelqu'un, on connaît sa pensée.
Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger. De même qu'il faut boire pour vivre et non pas vivre sans boire, sinon c'est dégueulasse.
On médit plus d'un ami que d'un ennemi : on le connaît mieux.
Le classique se connaît à sa sincérité, le romantique à son insincérité laborieuse.
L'ignorance qui se connaît comme ignorance a plus de chances de faire progresser nos connaissances qu'un savoir qui se croit d'autant plus assuré qu'il est parcellaire et objectif.
On ne connaît personne sinon par l'amitié.
Dans l'usage ordinaire, la première question que l'on fait sur une femme que l'on ne connaît point, c'est, est-elle belle ? La seconde, a-t-elle de l'esprit ? Il arrive rarement que l'on fasse une troisième question.
Nul ne sait son propre nom, nul ne connaît sa propre face, parce que nul ne sait de quel personnage mystérieux - et peut-être mangé des vers -, il tient essentiellement la place.
On ne peut lire si on ne connaît les lettres, seulement les lettres sont effacées par le sens.
Manger est un besoin de l'estomac ; boire est un besoin de l'âme.
L'amour c'est boire du même vin, mais chacun dans sa coupe.