A la trogne connaît-on l'ivrogne ?
C'est la pénicilline qui guérit les hommes, mais c'est le bon vin qui les rend heureux.
Ce n'est pas le vin qui enivre l'homme, c'est celui qui s'enivre.
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.
Le vin fait parler beaucoup, et l'on se confie trop dans ces moments d'ivresse.
Dans le vin on oublie tous les maux, Sans vin l'homme est à moitié mort.
La poésie a ce privilège qu'on peut en boire jusqu'à l'ivresse, et ce que cette ivresse guérit de toutes les autres.
Qui tue ivre sera pendu sobre.
Celui qui a du pain et du vin est ami du voisin.
Mieux vaut boire trop de bon vin qu'un petit peu de mauvais.