Ne partage pas tes soucis avec des êtres indifférents. Tes amis le devineront ; tes ennemis s'en prévaudront.
Depuis six mille ans, la guerre Plaît aux peuples querelleurs, Et Dieu perd son temps à faire Les étoiles et les fleurs.
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Les grandes épidémies meurtrières ont disparu. Elles ont toutes été remplacées par une seule : la prolifération des êtres humains eux-mêmes.
La guerre vit du despotisme et n'est pas menée avec l'amour de Dieu.
Il n'y a que les imparfaits qui regardent plus au don qu'au donateur.
T'as partagé mes rêves, là c'est trop tard, parfois tu m'réveilles, t'es dans mes cauchemars.
Le bonheur tout à fait non partagé ne peut guère être appelé bonheur ; ça n'a pas de goût.
Les individus sont des énigmes décourageantes, leurs réactions sont imprévisibles. Malgré l'existence en commun, les êtres sont éternellement seuls et séparés.
Il y a des êtres qui sont faits pour détruire la vie des autres et qui ne sont faits que pour cela.
Jouer aux échecs en faisant avancer et reculer une pièce, n'est qu'un jeu pour contrôler les sentiments des êtres humains.
Le grand défaut des comédiens, un égoïsme plus démesuré encore que chez les autres êtres humains.
La fin de la guerre c'est la maîtrise d'un bout de terre, la reconnaissance d'un seul maître.
Les avares ne sont ni des parents, ni des amis, ni des citoyens, ni des chrétiens, ni peut-être même des êtres humains.
La première loi de la guerre est de se préserver et de détruire l'ennemi.
Dieu a créé trois ennemis à cause de nos péchés : la souris dans nos maisons, le renard dans la montagne et le curé dans notre village.
Le bon sens élémentaire commande de faire la guerre à ses adversaires plutôt qu'à ses alliés.
Nous sommes tous des êtres formés de chair et de sang.
On ne peut pas acheter d'amis avec de l'argent, mais on peut se payer des ennemis d'un modèle supérieur.
Nous ne sommes ni des dieux, ni des pourris, juste des êtres humains.
Chez les êtres vivants aussi bien que dans les corps bruts les conditions d'existence de tout phénomène sont déterminées d'une manière absolue.
Le chat est d'une honnêteté absolue : les êtres humains cachent, pour une raison ou une autre, leurs sentiments. Les chats non.
Béni soit le Seigneur : ma force qui mène mes mains à la guerre et mes doigts au combat ; ma miséricorde et ma forteresse ; mon donjon et mon libérateur ; mon bouclier, celui en qui je donne ma foi.
Dès que nous avons été libérés... nous nous sommes débarrassés de ces bases étrangères sur notre sol qui auraient pu constituer un pôle d'attraction de la guerre froide au coeur même de l'Afrique.
- C'est une bonne situation ça scribe ? - Vous savez, moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation. Moi, si je devais résumer ma vie aujourd'hui avec vous, je dirais que c'est d'abord des [...] â–º Lire la suite
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
Deux êtres qui s'aiment sont plus unis par les larmes que par la joie.
L'amour a ce don particulier de transformer notre univers en béatitudes, et nous croyons, à ce moment-là, posséder toutes les aptitudes du monde au bonheur.
La guerre est absolument nécessaire pour maintenir l'agressivité naturelle de l'espèce humaine.
On ne peut aimer deux êtres de façon identique, ni le même être de façon constante. Nous sommes humains et tout ce qui est humain varie, même à l'intérieur de la fidélité.