Lève-toi chaque matin et dis : je peux le faire.
Partout où quelque chose vit, il y a, ouvert quelque part, un registre où le temps s'inscrit.
Ver luisant tu luis à minuit,Tu t'allumes sous les étoilesEt, quand tout dort, tu t'introduisDans la lune et ronge sa moelle.La lune, nid des vers luisants,Dans le ciel continue sa route.Elle sème sur les enfants,Sur tous les beaux enfants dormant,Rêve sur rêve, goutte à goutte.
La pluralité des voix n'est pas une preuve, pour les vérités malaisées à découvrir, tant il est bien plus vraisemblable qu'un homme seul les ait rencontré que tout un peuple.
À chaque étape du processus, j'ai mis un point d'honneur à sous-promettre et à sur-livrer. À long terme, c'est le seul moyen d'assurer la sécurité de n'importe quel travail.
Il est dit que tout homme doit découvrir quelque chose qui justifie sa vie.
Voir, entendre, toucher, sont des miracles et chaque partie et chaque particule de moi-même est un miracle.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] â–º Lire la suite
Beaucoup de gens cherchent la route qui peut les conduire à leur idéal ; je n'ai pas d'idéal, le personnage qui fait parade de son idéal est tout simplement un arriviste.
La colère est un acide qui peut faire plus de mal au récipient dans lequel il est stocké qu'à tout ce sur quoi elle est versée.
Parler, parler pour ne rien dire, parler pour faire peur au silence. Parler pour tout dire. Mais on demande toujours trop aux mots. Plus qu'ils ne peuvent dire.
Etre égoïste, c'est être vivant par soi-même. Etre égoïste, c'est ne pas tout rapporter à soi, c'est faire tout partir de soi, c'est être scrupuleusement original...
Un après-midi de Kyoto dans l'espace d'un cerisier me voici hissé tout en haut de l'ivresse d'exister.
Soyez humble, soyez reconnaissant, donnez en retour, partagez, poursuivez vos rêves, allez-y et prenez un moment pour vous souvenir d'où tout cela vient.
On peut mourir tout doucementD'un petit baiser qu'on attendD'une voix froide au téléphoneD'un mot qu'on lance à bout portantD'une confiance qu'on reprendD'un amour qui vous abandonne.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Il y a de l'espoir pour tout le monde, c'est ce qui fait tourner l'univers.
Etre homme n'est pas tout : il faut être sociable.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
Il existe des conceptions vulgaires tout à fait suffisantes pour la vie pratique ; elles doivent même être la nourriture des hommes. Elles ne suffisent cependant pas à l'intelligence.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
Je ne veux pas d'excuse. Je sais ce que tu dois surmonter. On a tous les uns et les autres quelque chose à surmonter. Alors tu ferais bien de te décider, parce que tant que t'auras pas les couilles de [...] â–º Lire la suite
En combattant pour les femmes, nous nous battons pour l'humanité. Nous nous battons pour l'avenir - pour tout le monde.
La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
A chaque fou sa marotte.
C'est rare quand tout va parfaitement bien en même temps.
Non, non ! Tu sais quoi ? Si je dois me sentir coupable pour quelque chose, je vais me sentir coupable pour ça ! [Il l'embrasse]
Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs !