Lève-toi chaque matin et dis : je peux le faire.
Un après-midi de Kyoto dans l'espace d'un cerisier me voici hissé tout en haut de l'ivresse d'exister.
Il y a de l'espoir pour tout le monde, c'est ce qui fait tourner l'univers.
La force qui est en chacun de nous est notre plus grand médecin.
- J'ai besoin d'un gros titre pour la prochaine parution. - Ha ouais, on a trouvé un nouveau phylum en biologie, il est bizarre, trop bizarre. Furlong pense que c'est peut être une nouvelle espèce. - Bah voyons, faudrait que [...] â–º Lire la suite
Non, non ! Tu sais quoi ? Si je dois me sentir coupable pour quelque chose, je vais me sentir coupable pour ça ! [Il l'embrasse]
La colère est un acide qui peut faire plus de mal au récipient dans lequel il est stocké qu'à tout ce sur quoi elle est versée.
À chaque étape du processus, j'ai mis un point d'honneur à sous-promettre et à sur-livrer. À long terme, c'est le seul moyen d'assurer la sécurité de n'importe quel travail.
Voir, entendre, toucher, sont des miracles et chaque partie et chaque particule de moi-même est un miracle.
C'est rare quand tout va parfaitement bien en même temps.
Etre égoïste, c'est être vivant par soi-même. Etre égoïste, c'est ne pas tout rapporter à soi, c'est faire tout partir de soi, c'est être scrupuleusement original...
Ver luisant tu luis à minuit,Tu t'allumes sous les étoilesEt, quand tout dort, tu t'introduisDans la lune et ronge sa moelle.La lune, nid des vers luisants,Dans le ciel continue sa route.Elle sème sur les enfants,Sur tous les beaux enfants dormant,Rêve sur rêve, goutte à goutte.
Il arrive un jour, un jour où t'es debout quelque part, ou tu te rends compte que tu ne veux être personne de ton entourage. Tu veux pas être ce putain de looser à qui t'a démonté la tête, ni [...] â–º Lire la suite
On peut mourir tout doucementD'un petit baiser qu'on attendD'une voix froide au téléphoneD'un mot qu'on lance à bout portantD'une confiance qu'on reprendD'un amour qui vous abandonne.
Faire du vélo, aller danser, pouvoir siffler, regarder le monde, me sentir jeune et libre : j'ai soif et faim de tout ça et il me faut tout faire pour m'en cacher.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !
Il est dit que tout homme doit découvrir quelque chose qui justifie sa vie.
Il existe des conceptions vulgaires tout à fait suffisantes pour la vie pratique ; elles doivent même être la nourriture des hommes. Elles ne suffisent cependant pas à l'intelligence.
A chaque fou sa marotte.
Il faut savoir se perdre pour un temps si l'on veut apprendre quelque chose des êtres que nous ne sommes pas nous-mêmes.
Je ne veux pas d'excuse. Je sais ce que tu dois surmonter. On a tous les uns et les autres quelque chose à surmonter. Alors tu ferais bien de te décider, parce que tant que t'auras pas les couilles de [...] â–º Lire la suite
Le silence, c'est la mort, et toi, si tu te tais, tu meurs et si tu parles, tu meurs. Alors dis et meurs !
Soyez humble, soyez reconnaissant, donnez en retour, partagez, poursuivez vos rêves, allez-y et prenez un moment pour vous souvenir d'où tout cela vient.
Toute réunion d'hommes m'est odieuse. Un bal me donne de la tristesse pour huit jours. Je n'ai jamais vu une course de chevaux, ni même une revue, ni une Fête Nationale. J'ai horreur de tout ce qui est fade, timoré, inexpressif.
Partout où quelque chose vit, il y a, ouvert quelque part, un registre où le temps s'inscrit.
En combattant pour les femmes, nous nous battons pour l'humanité. Nous nous battons pour l'avenir - pour tout le monde.
Parler, parler pour ne rien dire, parler pour faire peur au silence. Parler pour tout dire. Mais on demande toujours trop aux mots. Plus qu'ils ne peuvent dire.
Je ne céderais pas, je veux vivre encore. Bien sûr que les choses sont âpres avec des moments maudits. Bien sûr que tu chiales la nuit. Tellement tu souffres que la souffrance des autres devient ta lumière. J'ai tellement été con du temps où j'allais bien. Pas tout le temps, mais trop souvent.
Beaucoup de gens cherchent la route qui peut les conduire à leur idéal ; je n'ai pas d'idéal, le personnage qui fait parade de son idéal est tout simplement un arriviste.
La pluralité des voix n'est pas une preuve, pour les vérités malaisées à découvrir, tant il est bien plus vraisemblable qu'un homme seul les ait rencontré que tout un peuple.
Etre homme n'est pas tout : il faut être sociable.