Dieu s'est fait homme pour que l'homme se fasse Dieu.
Toute société est basée sur l'aristocratie, car celle-ci, la vraie, est exigence à l'égard de soi-même et sans cette exigence toute société meurt.
La solitude est essentielle à l'homme. Chaque homme entre dans ce monde seul et le quitte de même.
Les opprimés ne doivent jamais laisser leur conscience s'endormir. La religion rappelle à chaque homme qu'il est le gardien de son frère.
Un grand homme n'a qu'un souci : devenir le plus humain possible, disons mieux : devenir banal.
Le bon conseil que l'on donne à l'oreille d'un ami n'est-il pas plus efficace, bien souvent, qu'un discours étayé de directives que l'on se garde bien de suivre soi-même.
Ça n'avait rien eu comme qui dirait d'édifiant, sûrement pas, d'être dans ce trou d'enfer grassou genre zoo bourré d'homos çapince, et ça deux années durant à se faire botter le cul et toltchocker par de grosses brutes de matons [...] â–º Lire la suite
Un homme peut être heureux avec n'importe quelle femme, aussi longtemps qu'il ne l'aime pas.
Quiconque ne touche pas à un dieu n'est pas exposé à sa vengeance.
Plus l'homme est sensible et moins le sexe est un muscle.
Mieux vaut souffrir Dieu que faire des miracles.
J'ai étudié le cinéma à l'université donc j'avais une approche très classique du cinéma. J'ai étudié tous ces films muets, puis les films des années 1940, la Nouvelle Vague, les derniers films hollywoodiens. Maintenant, je me rends compte, en tant [...] â–º Lire la suite
L'amitié c'est être frère et soeur, deux âmes qui se touchent sans se confondre, les deux doigts de la main. L'amour c'est être deux et n'être qu'un. Un homme et une femme qui se fondent en un ange.
Notre homme extérieur dépérit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour.
Il y a cet homme qui m'attend là basIl y a cet amour dont je rêve parfoisIl y a cette vie que je m'imagine souventIl y a ces mots que j'attends depuis si longtemps.
Dans une société hédoniste aussi superficielle que la nôtre, les citoyens du monde entier ne s'intéressent qu'à une chose : la fête. (Le sexe et le fric étant, implicitement, inclus là-dedans : le fric permet la fête qui permet le sexe.)
C'était vraiment un homme du dix-neuvième siècle qui n'a pas voulu douter du savoir souverain, de ce siècle qui a fait la sourde oreille aux avertissements de Schopenhauer et s'est plu tenacement à confondre science et sagesse.
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
Comment créer Dieu en si peu de terre ?
On découvre aisément en Dieu des signes graves d'anthropomorphisme.
Le monde d'un homme heureux est un autre monde que celui du malheureux.
La société est composée de deux grandes classes : ceux qui ont plus de dîners que d'appétit, et ceux qui ont plus d'appétit que de dîners.
Quand l'estomac crie famine, qu'on n'a plus que la peau sur les os, l'argent est le seul dieu qui puisse répondre à nos prières.
Un jeune homme marié est un homme gâché.
La mesure d'aimer Dieu, c'est Dieu même ; la mesure de cet amour, c'est de l'aimer sans mesure.
La société de consommation porte mal son nom, car un con ne fait généralement pas de sommation avant de dire une connerie en société.
Soutiens ton ami surtout quand il a tort ; quand il a raison, il n'a pas besoin de toi.
L'amitié avec soi-même est très importante, car sans elle on ne peut pas être ami avec quelqu'un d'autre dans le monde.
J'ai divisé la société en deux catégories : mes amis ou mes cons à moi et les cons des autres que je ne supporte pas.
J'ai peine à concevoir que le ciel vous envoie des sujets de chagrin dans la commune joie.
Ecrire des romans est un acte de rébellion contre la réalité, contre Dieu, contre la création de Dieu qui est la réalité.