Il n'y a pas de petite injustice.
Tu donnes des remèdes au malade et lui t'offre de l'argent ; Toi, tu soignes son mal et lui le tien.
La première fois que je les ai vu, j'ai cru qu'ils avaient débarqués d'une autre planète. Je ne pouvais pas m'arrêter de les regarder. J'étais encore petite quand ma mère m'emmena les voir s'entraîner dans le quartier. Ça a rapidement [...] â–º Lire la suite
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il, peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ?
Les moments heureux coulent plus vite que les autres (mon Dieu, comme la vie est mal arrangée !)
Un agent est une personne qui a mal parce qu'un acteur obtient 90% de ce qu'il gagne.
L'homme souhaite un monde où le bien et le mal soient nettement discernables car est en lui le désir inné et indomptable, de juger avant de comprendre.
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
C'est une étrange fatalité que nous devions éprouver tant de peur et de doute pour une si petite chose... une si petite chose...
J'ai appris à aimer certains hommes par le mal que j'en avais entendu dire par d'autres hommes que je n'aimais pas.
La justice coûte cher. C'est pour ça qu'on l'économise.
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
Tout le monde me dit qu'j'finirai par changer, j'ai du mal à comprendre comment ils peuvent y croire, alors que j'suis même pas capable de changer une ampoule, ça fait 6 mois que j'pisse dans le noir.
Diane ! Je tiens à la main une petite boîte de lapins en chocolat.
Oda Mae Brown : Vous êtes mignons. Blancs, mais mignons. Molly : Ce que je ne comprends pas c'est pourquoi il est revenu ? Sam : J'en sais rien. Oda Mae Brown : Pourquoi est il toujours ici ? Il est coincé, [...] â–º Lire la suite
Le vrai mal de la vieillesse n'est pas l'affaiblissement du corps, c'est l'indifférence de l'âme.
La justice est un principe abstrait, qui implique chaque homme et permet de condamner ou d'innocenter en fonction du sens qu'on lui donne.
Un peu chacun, cela ne fait de mal à personne.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
Un vrai dur. Il ferait pas de mal aux puces d'un chien. Il se contente d'écraser le chien.
La femme coquette est l'agrément des autres et le mal de qui la possède.
Je divise mal mon temps.
Il importe de s'accoutumer d'abord à être mal couché ; c'est le moyen de ne plus trouver de mauvais lit.
Le bien sans mal est comme la lumière sans ténèbres qui à son tour est comme la justice sans espérance.
En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. La jeunesse est le seul bien qui vaille.
Le plus aigu du mal vient de la peur.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
On paie mal un maître en ne restant toujours que l'élève.
Les personnes qu'on a le plus de mal à convaincre que l'heure est venue pour elles de se retirer, sont les enfants au moment d'aller au lit.
Ça fait tellement mal de vouloir quelque chose que tu ne peux pas avoir.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.