Aider les autres, c'est encore la meilleure façon de s'aider soi-même.
- Tu, tu veux rigoler, hein Blondin, tu veux me faire une farce avoue le hein ?! - Ça c'est pas une farce c'est une corde. Dépêches toi de passer ta tête là-dedans Tuco.
Nous nous faisons plus de mal que les autres ne peuvent nous en faire.
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
- Écoute moi bien imbécile, je vais te confier un secret que la plupart des mecs ne savent pas, d'accord ? T'es prêt ? Les femmes aiment les mots. Tu dois lui dire ce que tu ressens. Dis le, dis le encore, [...] â–º Lire la suite
Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même devient une atroce ironie.
Quand on veut bien se donner la peine de regarder quelqu'un, de le prendre dans ses bras, de le respirer doucement, d'écouter comment son coeur bat, comment la vie circule en lui, on entend alors beaucoup de choses silencieuses.
Il faudrait être sot pour croire que l'on meurt à cause d'une déficience qui nous est personnelle, ce sont les autres qui nous tuent par leur entêtement à vivre...
Il faut une grande hardiesse pour oser être soi : c'est surtout dans nos temps de décadence que cette qualité est rare.
Il m'aime !... S'il ne m'aimait pas, les règles de la politesse lui interdiraient de me parler aussi brutalement.
Quand on a découvert qu'un ami est menteur, de lui tout sonne faux alors, même ses vérités.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite
Quelque chose que l'un des amants fasse à l'autre, celui-ci doit lui rendre la pareille : baiser pour baiser, caresse pour caresse, coup pour coup.
Pardonnez aux autres beaucoup de choses, rien à vous-même.
Aucune civilisation n'est durable si elle n'est pas capable de donner un sens à l'effort, de justifier l'écoulement du temps.
Alors que finissait la journée estivale,Nous marchions, toi pendue à mon bras, moi rêvantÀ ces mondes lointains dont je parle souvent.Aussi regardais-tu chaque étoile en rivale.
Ce sont toujours les mochetés qui critiquent le physique des autres mochetés.
Mais qu'est-ce que la beauté ? C'est une nouvelle aptitude à vous donner du plaisir.
- Est ce que tu te souviens la première fois où on s'est rencontrés ? - Pardon ? - Eh bien, j'essayais de me rappeler de notre première rencontre. C'était probablement chez Luke non ? - C'était chez Luke, à l'heure du déjeuner. [...] â–º Lire la suite
Ce silence sublime de l'immensité où tant de cris se perdent, il « éclate dans ma poitrine si fort qu'il ne saurait y avoir dans mon « coeur un petit recoin spécial pour le ghetto : je me sens chez [...] â–º Lire la suite
L'homme a besoin de ce qu'il y a de pire en lui s'il veut parvenir à ce qu'il a de meilleur.
Satan lui aussi est partout. Et il est d'abord en nous-même.
Maman toi qui nous a donné la vienous voulons à notre tour te dire MerciDe là haut malgré la route qui nous sépareTu seras toujours notre rayon d'espoir.
La plus jolie fille du monde ne peut donner que ce qu'elle a.
Je pense que le moment est venu de vous dire ce que j'ai appris, d'en tirer une conclusion, non ? Et bien ma conclusion c'est que la haine est une saloperie ! La vie est trop courte pour passer son temps à [...] â–º Lire la suite
Ma maman, pour les autres ce n'est peut-être pas la plus belle, mais quand on la regarde avec MES yeux, c'est elle la plus jolie.
Un bon soldat connaît son niveau de compétence et mène à bien sans faillir la tâche qui lui a été attribuée.
Tu m'aimes, je t'aime, je ne vis que par toi et pour toi.
L'ignorance n'a pas de pudeur : elle a l'habitude très fréquente de suppléer par la violence et l'audace à ce qui lui manque naturellement.
Le peintre qui dessine grâce à la pratique et au jugement de son oeil, sans le recours de la raison, est comme le miroir qui reflète tous les objets placés en face de lui sans les connaître.
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.