Dans l'échec, vous plongez dans une tristesse et un désarroi proches du chagrin d'amour et qui vous éloignent de toute générosité.
La vie n'est ni un spectacle ni une fête ; c'est une situation difficile.
Le bonheur est devenu l'illusion collective sur laquelle vit notre époque.
Ce serait donc ça le plaisir ? La tendresse et les muscles mêlés, ensemble, se liant et déliant ?
D'où un tout autre mouvement : pour sortir de l'« il y a », il faut non pas se poser, mais se déposer; faire un acte de déposition, au sens où l'on parle de rois déposés. Cette déposition de la souveraineté par le moi, c'est la relation sociale avec autrui, la relation dés-inter-essée.
Chercher le bonheur dans cette vie, c'est là le véritable esprit de rébellion.
Chaque chose pour un temps, mais le mariage pour la vie.
Le bonheur et la tristesse vont de pair.
Un jour, je m'avisai de médire de l'amour : il m'envoya le mariage pour se venger.
Le vrai bonheur serait de se souvenir du présent.
Le mariage est un repas dont le potage est meilleur que le dessert.
Le bonheur humain est toujours fugace. On espère toujours des choses qui ne se produisent jamais ; si elles se produisent, elles nous déçoivent.
Notre amour est comme le vent. Je ne peux pas le voir, mais je peux le sentir.
Quiconque jouit trop est bientôt dégoûté ; Il faut au bonheur du régime.
Minuit : Limite du bonheur et des plaisirs honnêtes ; tout ce qui se fait au-delà est immoral.
J'éprouve pour Marion une admiration sincère qui nourrit mon amour pour elle.
Il existe un havre où l'on peut toujours savourer une relation authentique : le coin du feu chez un ami auprès duquel on peut se défaire de ses petites vanités et trouver chaleur et compréhension.
L'activité est indispensable au bonheur ; il faut que l'homme agisse, fasse quelque chose si cela lui est possible ou apprenne au moins quelque chose.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
L'amour est un oeuf frais Le mariage est un oeuf dur Et le divorce un oeuf brouillé.
Etes-vous ce qu'on appelle un heureux ? Eh bien, vous êtes triste tous les jours. Chaque jour a son grand chagrin ou son petit souci.
Tous ceux qui respire le bonheur doivent un jour ou l'autre l'expirer.
Le bonheur n'est ni décent, ni indécent, il est rare.
Le bonheur absolu n'a cours que chez les sots.
Le bonheur est vide, le malheur est plein.
Quand deux coeurs sont faits l'un pour l'autre, aucune distance est trop grande, attente trop longue et aucun amour ne peut les séparer.
Personne ne se soucie de bien vivre , mais de vivre longtemps, alors que tous peuvent se donner le bonheur de bien vivre, aucun de vivre longtemps.
Quoi qu'on dise, un mariage raté est quand même plus joyeux qu'un enterrement réussi.
La vie est magique ! Elle vous offrira bonheur ou malheur suivant ce que vous en attendrez.
Comment ne nous révélerions-nous pas profondément dans une relation aussi tenace que la dépendance ? Dans la manière dont nous conduisons une voiture, fumons ou buvons, ou mangeons, et, surtout, dans la manière dont nous traitons autrui ? C'est-à-dire dans ces constances -dépendances réciproques- qui jalonnent et enserrent notre vie.
La vie sur la terre est une situation de contrainte et de rationnement.