La réserve évite de s'avancer ; la modestie ne cherche pas à se montrer.
Je suis célibataire et je ne cherche pas à être en couple.
On ne peut pas avancer si on n'est pas subversif.
La réponse dépend beaucoup de celui qui pose la question. Il ne faut jamais hésiter à mentir, à dire un peu n'importe quoi quand la question ne vous plaît pas.
J'étends ces réflexions jusqu'au plaisir même : le définir, c'est le détruire ; il s'est couvert d'un voile brillant qui s'obscurcit dès qu'on cherche à le lever.
Je n'ai cessé de me demander jusqu'à quel point l'environnement peut influencer et façonner l'homme, sa vie et sa personnalité et quelles sont les limites de son action.
Le coeur du sage cherche l'instruction, la bouche des insensés se repaît d'ignorance.
Il n'y a qu'un problème philosophique vraiment sérieux : c'est le suicide. Juger que la vie vaut ou ne vaut pas la peine d'être vécue, c'est répondre à la question fondamentale de la philosophie.
Ce ne sont pas les héroïsmes et les coups d'éclat qui font avancer le monde, mais plutôt l'accumulation de tous les gestes quotidiens et modestes dont la somme finit par racheter l'humanité toute entière.
Nous autres les vieux, nous n'avons pas à demander pardon pour ce que nous sommes. Nous pouvons seulement expliquer pourquoi nous sommes ainsi.
La clémence des princes n'est souvent qu'une politesse pour gagner l'affection des peuples.
Comme l'idée de devoir s'obnubile et se perd, quand on fouille sa conscience et qu'on découvre avec horreur que l'être humain ramène toujours tout à soi et ne cherche en somme qu'à se béatifier.
Je ne cherche pas à faire de blagues, je surveille ce que fait le gouvernement et je le raconte.
Je me suis posé cette question essentielle : comment un tel carnage a-t-il pu se produire dans des locaux considérés comme sensibles ? J'ai enquêté pour comprendre. Maintenant je connais les failles. Celles de l'Etat, de la police, du journal.
Gardez-vous de demander du temps ; le malheur n'en accorde jamais.
Quiconque cherche à opposer une nationalité à une autre cherche à dégrader toutes les nationalités.
A 19 ans, j'écrivais huit chansons par jour, je n'ai jamais cherché à provoquer.
Toujours obsédé par l'idée de la mort, je médite constamment. Je ne cesse de me demander s'il existe une vie ultérieure et, s'il y en a une, peut-on m'y faire la monnaie de vingt dollars ?
A l'éternelle triple question toujours demeurée sans réponse : "Qui sommes-nous ? D'où venons-nous ? Où allons-nous ?" je réponds : "En ce qui me concerne personnellement, je suis moi, je viens de chez moi et j'y retourne".
Puisqu'il faut bien un jour pousser son dernier soupir, autant que ce soit le jour de son anniversaire, au moins ca peut aider à éteindre les bougies.
Laisse les racines de l'amour pousser en toi, car de ces racines ne peuvent fleurir que de bonnes choses.
César avait raison de préférer la première place dans un village à la seconde à Rome. Non par ambition, ou par vaine gloire, mais parce que l'homme placé en second n'a le choix qu'entre les dangers de l'obéissance, ceux de la révolte, et ceux, plus graves, du compromis.
Il ne faut demander à la vie que ce qu'elle peut nous donner.
Accepter d'être ce que l'on est, tendre à se réaliser pleinement dans le sens propre de sa personnalité, sans demander davantage, n'est-ce pas la sagesse même ?
Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? C'est une question de première importance pour la révolution.
- T'as qu'un mot à dire et je prends à gauche. - À gauche ? Pour aller où? - Au Washington Bridge, on fille vers l'Ouest, on te fait soigner quelque part et on reprend la route, on cherche une [...] â–º Lire la suite
S'il veut vous demander conseil, c'est qu'il a déjà choisi la réponse.
La queue c'est féminin. Le con masculin. Question de chance.
Depuis cinquante ans on nous emmerde avec l'identité, c'est l'expression à la mode. On dirait qu'on a été pris en otages par une bande de psychologues, de psychiatres ou de psychopathes. Quel que soit ce que vous faites, c'est une question d'identité.
Le sommet du crâne est apparemment l'unique endroit où l'on n'a aucune chance de pouvoir faire pousser des cheveux.
Si à chaque fois que je te pose une question tu te mets à pleurer, on va pas s'en sortir !