On va toujours trop loin pour ceux qui vont nulle part.
La solitude est à certains moments nécéssaire pour retrouver la cohérence de tous les matériaux qui se sont accumulés, pour renouer des fils, pour se préparer à de nouvelles rencontres.
Ce que je regrette profondément, c'est cette séparation qui s'opère entre le champ philosophique et le champ littéraire.
La plus grande découverte de tous les temps est qu'une personne peut changer son avenir en changeant simplement d'attitude.
La solitude est un enfer pour ceux qui tentent d'en sortir ; elle est aussi le bonheur pour les ermites qui se cachent.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
Quelque part sur cette terre, toutes les dix secondes, il y a une femme qui donne naissance à un bébé. Il faut la trouver et l'en empêcher.
Quand on est sorti de l'enfance, il n'y a pas moyen d'aller quelque part sans s'écoeurer.
La solitude n'est pas l'isolement. On est toujours deux en un. Il y a les autres en soi.
Le christianisme ne fait pas sa part à la chair : il la supprime.
Un film est une chose à part entière et, dans un monde idéal, je pense qu'un film devrait être découvert en ne sachant rien et que rien ne devrait lui être ajouté ou retranché.
Il existe une efficience basée sur l'amour, qui va bien plus loin et qui est beaucoup plus grande que l'efficience de l'ambition.
le désir a pour but la satisfaction. Si nous voulons toujours plus, ce but n'est jamais atteint, et au lieu du bonheur nous trouvons la souffrance.
Je ne suis chez moi que partout ; et toujours le désir m'en chasse.
Je constate que je ne suis capable d'écrire que sur du concret et sur du vécu. En dehors de la part que je fais aux rêves dans les notes, je ne suis guère capable d'imagination.
Je pense que les femmes sont stupides de prétendre qu'elles sont égales aux hommes, elles sont de loin supérieures et l'ont toujours été.
La solitude est bonne pour les calmes, pour les forts.
- Je suis venu voir si t'avais besoin de rien. - À part toi tu veux dire ?... Désolé, j'suis pas sympa... C'est vraiment bizarre tu sais Nathan, j'aurais pu appeler Peyton, Lucas ou Brooke. - Non attend, il est déjà [...] â–º Lire la suite
La solitude est à l'esprit ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu'elle est trop longue, quoique nécessaire.
J'crois qu'certains ont croisé l'bonheur, sans s'douter qu'il part vite. Il y a pas la vie sans la mort, mi amor, mais comment te dire qu'elle me tue et qu'c'est pire encore ?
Aurait-on inventé l'amour pour faire durer l'exaltation du désir ?
Le désir est la racine de la souffrance, la méditation est la clé de la libération.
On ne saurait aller trop loin dans la connaissance de l'homme.
Le pétrole fait voyager loin mais rétrécit l'horizon
Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait.
L'intelligence est la force, solitaire, d'extraire du chaos de sa propre vie la poignée de lumière suffisante pour éclairer un peu plus loin que soi - vers l'autre là-bas, comme nous égaré dans le noir.
Etre seul est devenu une maladie honteuse. Pourquoi tout le monde fuit-il la solitude ? Parce qu'elle oblige à penser.
Parfois, dans le vent, je crois sentir ton parfum, mon coeur s'emballe alors de mille coups de tonnerre, mes yeux brillent et s'éveillent sur le paradis d'une nouvelle seconde prés de toi, mais ta seule présence prés de moi dans ces longs moments de solitude est dans mon coeur et mon esprit.
Quand on a le ventre à terre, on n'est pas loin d'avoir les pieds au mur.
Po, le jour où tu as été choisi pour être le guerrier dragon, aura été le plus terrible de ma vie. Et de loin ! Rien ne s'en ait approché, cela restera la plus amère, douloureuse, traumatisante expérience que m'aura infligé mon destin !
Nous n'arrivons pas à changer les choses suivant notre désir, mais peu à peu notre désir change.