Le principal objectif du management est d'assurer une prospérité maximale aux employeurs, couplée à une prospérité maximale de chaque employé.
On s'imagine toujours et à n'importe quel âge, qu'on sera vieux dans quize ans.
Tout est permis, mais tout n'est pas utile.
Il me manque. C'est atroce, il me manque tellement. C'est pas par vagues, c'est constant. Tout le temps, sans répits.
La littérature est quelque chose qui n'empêche pas de dormir parce que, d'une certaine façon, on la fait en dormant.
C'est instinctif, nous recherchons l'approbation. Mais il faut vous assurer que vos convictions sortent de ce qu'il y a de plus personnel en vous, même si les moutons bêlent et se choquent, même si on vous dit que vous faites [...] â–º Lire la suite
Exposer tout son travail, c'est comme se déshabiller devant des inconnus.
Il faut compter au nombre des plus grandes découvertes faites tout récemment par la raison humaine l'art de juger les livres sans les avoir lus.
La pitié peut nous purger de l'hostilité et susciter des sentiments d'identification aux personnages, mais elle peut aussi être un réconfort réconfortant qui nous fait croire que nous avons compris, et qu'en faisant pitié, nous avons même fait quelque chose pour redresser un tort.
Le long et le profond, le précis et le rare sont les ennemis désignés de la communication audiovisuelle.
L'argent, pour les personnes âgées, c'est tout le contraire des maladies : on ne veut en parler à personne.
L'égalité n'existe que lorsque chacun produira selon ses forces et consommera selon ses besoins.
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
Quiconque se bat pour gagner un prix est un modéré dans tout ce qu'il fait.
J'appelle absolu tout ce qui contient en soi la nature pure et simple que l'on cherche.
Dans le calcul de l'amour, un plus un égale tout et deux moins un égale rien.
Le meilleur dans la vie ne se planifie pas, il arrive tout simplement.
Les choses qu'il faut aux arts pour prospérer sont souvent contraires à celles qu'il faut aux nations pour être heureuses.
Il faut que tout change pour que tout demeure.
C'est l'automne, la saison où, sous un soleil refroidi, chacun recueille ce qu'il a semé.
On joue avec le langage comme un enfant joue aux cubes. Mais aux cubes, impossible de faire quelque chose de nouveau : on ne peut construire que des figures fixes quelle que soit la manière dont on les dispose.
Le théâtre est une nourriture aussi indispensable à la vie que le pain et le vin... Le théâtre est donc, au premier chef, un service public. Tout comme le gaz, l'eau, l'électricité.
Traiter tous les hommes avec la même bienveillance et prodiguer indistinctement sa bonté peut tout aussi bien témoigner d'un profond mépris des hommes que d'un amour sincère à leur égard.
Au début, on croit mourir à chaque blessure. On met un point d'honneur à souffrir tout son soûl. Et puis on s'habitue à endurer n'importe quoi et à survivre à tout prix.
Le corps : une paire de pincettes fixée à un soufflet et à une bouilloire, le tout monté sur des échasses.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
Les principes sont des préjugés de grande taille, c'est tout !
Le cambriolé qui sourit, vole quelque chose au voleur.
Vous n'avez pas à vous spécialiser - faites tout ce que vous aimez et ensuite, à un moment donné, l'avenir se réunira pour vous sous une forme ou une autre.
Actuellement, on fait tout pour les handicapés... Regardez les cinémas, ils les ont rendus accessibles aux handicapés physiques? Et la télé, accessible aux handicapés mentaux.
Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n'y entre pas pour quelque chose.