Chacun sait que dans le train de l'entreprise, le vendeur est la locomotive.
On sait instinctivement ce que l'on peut dire et à qui.
On ne peut montrer le chemin à celui qui ne sait où aller.
L'homme ne rit plus dès qu'il se sait chose comique.
Celui qui sait attendrir sait tout.
Bien sait le chat quel barbe il lèche.
La capacité d'oubli du public demeure plus importante que son pouvoir d'indignation. Ainsi s'expliquent la plupart des carrières politiques.
Il y a ce que l'on sait et il y a ce que l'on ignore. Entre deux, ce que l'on suppose.
Parce que. Cette réponse de celui qui ne sait rien est aussi la réponse de celui qui sait tout.
La réussite, c'est un peu de savoir, un peu de savoir-faire et beaucoup de faire-savoir.
La mort est d'abord le néant du savoir... "On ne sait pas". Ce sont les premiers mots qui viennent, et qui conviennent.
On sait d'où l'on vient sans savoir où on va.
Le monde a tué la lenteur. Il ne sait plus où il l'a enterrée.
On le sait que c'est l'intention qui compte, mais ça aide de la farcir d'un brin de discernement, de temps en temps.
Il ne faut pas moins de capacité pour aller jusqu'au néant que jusqu'au tout.
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.
Aujourd'hui, on cherche partout à répandre le savoir ; qui sait si, dans quelques siècles, il n'y aura pas des universités pour rétablir l'ancienne ignorance ?
Les êtres humains, qui sont remarquables de par leur capacité à tirer des leçons de l'expérience des autres, sont également remarquables pour leur inclination à ne pas le faire.
Rien n'est miraculeux. Si l'on apprend ce que sait le magicien, il n'y a plus de magie.
Chuck Norris sait parler le braille.
Le leadership traduit la capacité d'un leader à obtenir de ses équipes une adhésion forte et durable à la réalisation d'un projet ambitieux.
Un gentleman est un monsieur qui sait jouer de la cornemuse, mais qui s'en abstient.
Quand une femme accorde un rendez-vous, elle ne sait jamais si elle consentira ou si elle ne consentira pas. C'est même pour le savoir qu'elle donne le rendez-vous.
Faire un film est un acte positif, même si l'on sait que le cinéma ne peut transformer le monde, encore moins le sauver.
Il ne sait plus que dire et formule, d'un air malheureux, des objections presque futiles, tant il en est d'autres plus lourdes.
Chaque génération, sans doute, se croit vouée à refaire le monde. La mienne sait pourtant qu'elle ne le refera pas. Mais sa tâche est peut-être plus grande. Elle consiste à empêcher que le monde se défasse.
Ce monde n'est qu'une immense entreprise à se foutre du monde.
La grande revendication d'une éducation d'État, ou contrôlée par l'État, vous la trouvez exactement au moment où commence la campagne de la masturbation en France et en Allemagne, vers les années 1760-1780.
Le monde a l'habitude de faire de la place à l'homme dont les paroles et les actions montrent qu'il sait où il va.
Même l'idiot du village sait qu'au delà de la colline, il y a une plaine.
La raison d'être d'une entreprise est de créer et de garder un client.