La musique est une chose de la vie, mais ce n'est pas la vie. La vie est la vie.
Ce que j'aime en Grande-Bretagne, c'est que je peux vivre une vie normale.
Le bonheur ne vient pas à ceux qui l'attendent assis.
Du coup, je me dis que c'est pour des tas de raisons différentes qu'on est comme on est. Et qu'on les connaîtra jamais toutes, ces raisons. Mais même si on ne peut pas choisir d'où on vient, à partir de [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas un mince bonheur qu'une condition médiocre : le superflu grisonne plus vite, le simple nécessaire vit plus longtemps.
La civilisation occidentale doit sa survie au balai et au plumeau.
J'avais du mal à percevoir le sens véritable de ses réponses. J'aurais dû le voir immédiatement ; mais il n'en fut rien, tant il est difficile pour nos esprits, nourris de tant de souvenirs, de tant de connaissances, de tant [...] â–º Lire la suite
Définir ce qui nous attire dans une chose est souvent la meilleure façon de s'en détacher.
Quand vous avez deux alternatives, la première chose que vous devez faire est de chercher la troisième auquelle vous n'avez pas pensé.
C'est ainsi : les choses qui arrivent dans la vie basculent tôt ou tard dans les livres. Elles y trouvent leur mort et un dernier éclat.
C'est une très funeste tendance de notre âge de se figurer que nature c'est rêverie, c'est paresse, c'est langueur.
Les gens ont quelque chose en commun : ils sont tous différents.
Equilibre dangereux, le mien, danger de mort d'âme. La nuit d'aujourd'hui me regarde avec torpeur, patine et glu. Je veux, au sein de cette nuit qui est plus longue que la vie, je veux, au sein de cette nuit, la vie crue et sanglante et pleine de salive.
Il n'est pas nécessaire de changer. La survie n'est pas obligatoire.
Même chez les gens plus âgés, le besoin d'affection reste une chose immense, infinie, hors de proportion avec la réalité et éternellement insatisfaite.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Ce qui compte, c'est d'avoir toujours quelque chose à attendre.
Souris-tu ? Le bonheur me vient illuminer.Hais-tu ? Vers l'ennemi je pointe mon épée.Des pleurs te viennent-ils ? Mon âme est endeuillée,Et dans mon coeur s'agite un démon révolté.
Tout ce qui est involontaire doit être transformé en quelque chose de voulu.
Qu'est-ce que l'importance selon vous ? - De temps en temps, se sentir éternel. Sans ces moments-là, la vie humaine serait invivable.
La littérature est un art inégalable qui relate la vie réelle d'une communauté, ses moeurs.
Le mariage arrangé n'est pas chose tentante pour deux jeunes serins poétiques
Une vie est belle, où l'on commence par se croire quelque chose, et finit par ne se croire rien.
Il arrive un moment, dans la vie intérieure des familles, où les enfants deviennent, soit volontairement, soit involontairement, les juges de leurs parents.
En littérature, tout est ainsi donné à comprendre, et pourtant, comme dans notre vie même, il n'y a pour finir rien à comprendre.
Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose.
L'artificier ne voit le monde qu'à travers une multitude de scènes pyrotechniques, il est sans cesse en train de rêver, une gerbe par ci, une comète par là... Nous sommes d'éternels rêveurs à la recherche d'un bonheur perpétuellement renouvelé.
Vous devez trouver votre bonheur en tant qu'être humain, car si vous pouvez suivre cela, tout le reste se met en place.
Il y a une chose plus triste à perdre que la vie, c'est la raison de vivre, plus triste que de perdre ses biens, c'est de perdre son espérance.
C'est une autre chose ça qui mène le monde, l'orgueil dissimulé sous le couvert de la vanité.