La connaissance du plus probable est ce qui rend possible la réalisation du moins probable.
J'ai eu Bernard Henry Lévy, qui a appelé au boycott de mon spectacle. C'est un collègue humoriste pour moi. C'est un intellectuel pour vous, visiblement il vous touche, moi personnellement il ne me touche pas du tout, Bernard Henry Lévy [...] â–º Lire la suite
Les hommes ne sont pas obligatoirement féroces, mais la machine administrative les décervelle... les rend parfaits robots.
Vous avez raison d'estimer comme vous faites Monsieur de Vauban ; c'est un des hommes de notre siècle, à mon avis, qui a le plus prodigieux mérite, et pour vous dire en un mot ce que je pense de lui, [...] â–º Lire la suite
La gaîté rend les fardeaux légers.
La solitude rend impatient, c'est l'impatience qui tue l'enfance.
Un homme sage ni ne se laisse gouverner, ni ne cherche à gouverner les autres : il veut que la raison gouverne seule, et toujours.
L'art ne reproduit pas le visible, il rend visible.
Ce qui rend les hommes sociables est leur incapacité à supporter la solitude et donc, eux-mêmes.
Je ne pense pas que le bonheur soit nécessairement la raison pour laquelle nous sommes ici. Je pense que nous sommes là pour apprendre et évoluer, et la recherche de la connaissance est ce qui atténue la douleur de l'être humain.
C'est la brume, ça me rend brumeuse.
Comment ne pas avoir peur devant cette absence de raison dénuée de toute folie ?
C'est parce qu'il y a un vrai danger, de vrais échecs, une vraie damnation terrestre, que les mots de victoire, de sagesse ou de joie ont un sens.
Les hommes doivent accepter qu'à tout moment, sans raison précise, on puisse les ramener à cette forme absolue de modestie qu'est la mort.
Colonisation : tête de pont dans une civilisation de la barbarie d'où, à n'importe quel moment, peut déboucher la négation pure et simple de la civilisation.
Quand votre mère demande : "Tu veux un conseil?", il s'agit d'une simple formalité. Ce n'est pas grave si vous répondez oui ou non. Vous allez l'obtenir de toute façon.
C'est sur les sympathies et les antipathies que la raison a perdu ses droits.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] â–º Lire la suite
L'ivrognerie peut être invoquée comme une des voies d'accès possible de l'expérience ontologique, au sentiment de l'être ; car l'ivrogne voit qu'il y a la rose, et qu'elle est sans pourquoi.
Le christianisme est une rébellion contre la loi naturelle, une protestation contre la nature. Poussé à sa logique extrême, le christianisme signifierait la culture systématique de l'échec humain. [...] Mais il n'est pas question que le national-socialisme se mette un [...] â–º Lire la suite
Les frontières entre information et divertissement deviennent de plus en plus floues non seulement pour les téléspectateurs mais aussi pour les professionnelles.
On a tort de craindre la supériorité de l'esprit et de l'âme ; elle est très morale cette supériorité, car tout comprendre rend très indulgent, et sentir profondément inspire une grande bonté.
Rester dans une situation désespérée et misérable ne vous rend pas fidèle, ça vous rend juste misérable.
Savoir et croire ne sont pas antinomiques. La raison et la foi sont les deux rivières qui forment le fleuve de la connaissance.
Accéder à la béatitude : il n'y a pas d'autre raison de philosopher.
L'essentiel n'est pas de vivre mais d'avoir une raison de vivre.
L'euphémisme, ça doit être sa raison d'être, adoucit les relations humaines.
Ne restreins pas le champ du possible aux limites de ton imaginaire.
La sagesse nous envoie à l'enfance.
Les mûriers sont pleins de jeunes filles que le beau temps rend alertes et gaies, telles qu'un essaim de blondes abeilles qui dérobent leur miel aux romarins des champs pierreux.
Ce qui me fait parfois penser que les émotions religieuses n'ont pas plus de raison d'être que les autres, c'est qu'elles n'offrent pas plus de résistance au temps.