Vous n'êtes pas des électeurs, vous êtes les victimes de la démocratie.
La démocratie est fragile comme la dictature.
Vous ne pouvez pas arrêter d'être qui vous êtes parce que vous avez peur.
La démocratie dont je suis partisan, c'est celle qui donne à tous les mêmes chances de réussite, et ensuite à chacun selon sa capacité.
Bien que vous sentiez que vous n'êtes pas là où vous êtes censé être, vous ne devriez pas vous inquiéter car le prochain virage que vous prendrez vous mènera là où vous voulez aller.
Je suis une grande partisane de vous accepter comme vous êtes et de ne pas vous en inquiéter.
Ne vous imaginez pas arriver à améliorer quelqu'un en soulignant sans arrêt ses imperfections, en le traitant d'incapable, de menteur, de malhonnête, car à ce moment-là, il ne fait plus d'efforts. Puisque vous vous êtes déjà formé sur lui une opinion définitive, pourquoi ferait-il des efforts ?
Qui vous êtes en tant que personne ne sera amplifié qu'une fois que vous serez «célèbre», donc si vous avez un bon coeur, alors j'imagine que vous aurez le même bon coeur mais les moyens d'en faire encore plus.
Montrez du respect à la personne avec laquelle vous êtes en conflit ne veut pas dire que vous abandonnez vos positions et vos idées. Cela veut simplement dire que vous êtes au-dessus du problème.
Heureuse la famille qui, dans l'union la plus pure, coule au sein de l'amitié et de l'amour ses paisibles jours, et semble n'avoir qu'un coeur à tous ses membres ! Ô innocence des moeurs, douceur d'âme, antique simplicité, que vous êtes aimables !
La « zone amie » est comme le banc des pénalités des rencontres, sauf que vous ne pouvez jamais en sortir. Une fois qu'une fille décide que vous êtes son "ami", la partie est terminée. Vous êtes devenu une entité non sexuelle complète à ses yeux, comme son frère ou une lampe.
- Vous êtes marié ? - Ca m'arrive.
Pas de démocratie politique sans démocratie sociale.
Plus vous êtes engagé, plus vous perder votre conscience de soi.
Tout le monde le sait bien qu'il n'y a pas de racisme mais des racismes : racisme anti-pauvre, racisme anti-jeune, racisme anti-femme, racisme anti-arabe... Alors, si vous êtes une "pauvre jeune femme arabe !"...
Au monde, vous êtes l'Amérique.
Le VRAI Courage, c'est quand vous êtes mort de peur et que vous montez TOUJOURS à cheval !
L'amour de la démocratie est celui de l'égalité.
La démocratie n'est pas un état dans lequel les gens agissent comme des moutons.
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] â–º Lire la suite
Fonder une famille, chérir son épouse et ses enfants; les prendre jour et nuit dans ses bras, leur dire je t'aime, je vous aime, vous êtes tout pour moi, sans vous je n'existe pas, voilà l'unique but d'une vie.
- Vous êtes seul. N'êtes-vous pas malheureux ?- Premièrement, on n'est pas forcément malheureux quand on est seul. Deuxièmement, je ne suis pas seul. Troisièmement, je ne suis pas malheureux. De sorte qu'il me semble avoir répondu assez rapidement à votre question.
On ne pourra faire disparaître la dictature économique qu'en s'organisant peu à peu pour ne plus en être dépendants.
Rien n'est plus beau que l'amour, quand l'homme est prêt à accepter des privations, à arracher quelque chose de lui-même pour le donner. Et la spiritualité justement commence là où l'amour domine la sexualité, quand vous êtes capable de vous [...] â–º Lire la suite
Ne jamais être en retard. Lorsque vous êtes en retard, ce que vous dites, c'est que votre temps est plus important que le temps de l'autre. C'est assez égoïste.
Vous devez décider qui vous êtes et forcer le monde à traiter avec vous, pas avec son idée de vous.
Si vous ne savez pas comment prendre soin de vous et de la violence en vous, vous ne pourrez pas prendre soin des autres. Vous devez avoir de l'amour et de la patience avant de pouvoir vraiment écouter votre partenaire [...] â–º Lire la suite
Vous êtes ici pour un bon moment, pas pour un long moment.
Lorsque vous êtes soldat, vous vous rendez ou vous êtes tué. Mais vous ne fuyez pas.
Dans trois semaines, je moissonnerai mes terres. Imaginez où vous voudriez être, et vous y serez. Tenez la ligne. Restez avec moi. Si vous vous retrouvez tout seul, chevauchant dans de verts pâturages avec le soleil sur le visage, n'en soyez pas comblés. Car vous êtes aux champs élysées, et vous êtes déjà morts !
Il vaut mieux endurer patiemment une vive douleur que vous êtes seule a éprouver, que de commettre une action inconsidérée dont les fâcheuses conséquences s'étendraient a tous les vôtres.