Les couples qui ne se disputent jamais ne connaissent pas les joies inoubliables de la réconciliation.
Nous sommes allés chez Ikea, et nous nous sommes disputés chez Ikea. Dans ce grand magasin, ils devraient embaucher un conseiller conjugal. Car s'il existe un endroit où le coeur des couples se révèle, c'est bien là.
Les femmes ne connaissent pas toujours le prix des choses et se trompent quelquefois sur la valeur des hommes.
Convalescence : état de béatitude fort enviable, pour peu qu'il ne soit précédé d'aucune maladie.
Quand quelqu'un vous montre qui il est, croyez-le la première fois. Les gens se connaissent bien mieux que vous. C'est pourquoi il est important d'arrêter de s'attendre à ce qu'ils soient autre chose que ce qu'ils sont.
Les gens changent, les couples changent, et vous devez être capable d'accepter ce qui va arriver sans essayer de s'accrocher à des choses que vous aviez avant qu'elles ne disparaissent, mais elles peuvent se transformer en quelque chose de mieux.
Les personnes qui ne connaissent pas encore ma grand-mère sont priées de se dépêcher. On ferme le cercueil à 14 heures.
Les Français ne parlent presque jamais de leurs femmes ; c'est qu'ils ont peur d'en parler devant des gens qui les connaissent mieux qu'eux.
Dans nos joies les plus expansives, gardons toujours au fond de notre âme un coin triste. C'est notre refuge, en cas d'alarme subite.
Je ne comprends pas pourquoi l'homme se sert de moyens artificiels pour arriver à la béatitude poétique, puisque l'enthousiasme et la volonté suffisent pour l'élever à une existence supra-naturelle.
Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés.
Les hommes s'aiment entre eux, quand ils ne se connaissent pas.
Mes relations sont nombreuses, mes amis sont rares ; et plus rares ceux qui me connaissent vraiment.
Les joies les plus pures sont les plus extrêmes.
Toutes les joies - animales et humaines - d'une vie libre sont à moi. J'ai échappé à tout ce qui est artificiel, conventionnel, coutumier.
C'est le privilège des facteurs. Ils connaissent le nom de tout le monde et personne ne connaît le leur.
Les joies des hommes sont aussi horribles que leurs douleurs.
Les hommes et les femmes ne se réunissent au théâtre que pour entendre parler de l'amour, et pour prendre part aux douleurs et aux joies qu'il cause. Tous les autres intérêts de l'humanité restent à la porte.
Comme il est des options sur lesquelles on ne peut revenir, il est des joies qu'on ne veut recommencer.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.
Le plus précieux de l'aventure n'était-il pas, tout compte fait, la promesse de joies possibles, le désir non encore assouvi ?
Je ne veux pas, comme la plupart des gens, avoir vécu pour rien. Je veux être utile ou agréable aux gens qui vivent autour de moi et qui ne me connaissent pourtant pas, je veux continuer à vivre, même après ma mort.
Il y a un pays où les joies sont visibles mais fausses, et les chagrins cachés mais réels.
La paresse est comme une béatitude de l'âme, qui la console de toutes ses pertes, et qui lui tient lieu de tous les biens.
Les joies de l'amour ne sauraient être comparées aux satisfactions de la haine assouvie.
On n'est pas bien là ! Hein ?! Putain merde, tu vois, quand on nous fait pas chier, on se contente de joies simples !
L'amitié double les joies et réduit de moitié les peines.
Les gentils ne connaissent pas le bonheur d'être méchant.
Cristina je pourrais te promettre de t'aimer et de te chérir. Je pourrais te promettre d'être la dans le bonheur et dans le malheur, de t'être fidèle jusqu'à ce que la mort nous sépare ; mais je ne le ferai pas. [...] â–º Lire la suite
En politique comme ailleurs, y compris en amour, le succès est à ceux qui savent jouer, sur la scène publique, des rôles de composition et connaissent les lois de l'éloquence.
La joie réelle n'est autre, en effet, qu'une vision lucide, mais assumée, de la condition humaine ; la tristesse en est la même vision mais consternée. La joie est ainsi ce que Spinoza pourrait appeler un "mode actif" de la tristesse, et réciproquement la tristesse peut être décrite comme "mode passif" de la joie.