Noix, filles et châtaignes, leurs robes cachent leurs défauts.
Dire seulement leurs noms à ces combattants, dire seulement leurs noms c'est les défendre, c'est les sauver.
Qui pourrait s'imaginer qu'à notre époque il se commet autant d'atrocités dans un pays chrétien et civilisé ? On épargne les enfants, qu'on vend ou qu'on donne pour en faire des domestiques, ou plutôt des esclaves, aussi longtemps toutefois que leurs possesseurs peuvent les persuader qu'ils sont esclaves.
L'esprit humain traite une nouvelle idée de la même manière que son corps le ferait d'une protéine étrange ; il la rejette.
Si l'on songe à la stupidité des gens dans leurs agissements et à l'agrément de leur conversation, on se dit que tout le monde irait peut-être mieux s'ils parlaient davantage et s'ils agissaient moins.
Certains traîtres ont une étonnante faculté de se convaincre eux-mêmes de la sainteté de leurs intentions !
L'amour fuit ceux qui le poursuivent, et ceux qui fuient, il se jette à leurs cous.
Nos défauts devraient nous donner une qualité : l'indulgence pour les défauts des autres.
En vrai, les femmes n'aiment vraiment que leurs enfants.
Quand la noix est bien mûre, il la faut cueillir.
Tous les hommes désirent confesser leurs crimes ; mais ils sont naturellement réticent à le faire quand d'autres personnes s'assoient et les raillent.
Les poètes, c'est connu, écrivent leurs mots sur leurs maux.
Un professeur de lycée, après tout, est une personne que nous avons désignée pour expliquer aux jeunes dans quelle sorte de monde ils vivent, comment s'en défendre, et, si possible, le rôle que leurs ainés y jouent.
C'est avec leurs mensonges du matin que les femmes font leurs vérités du soir.
C'est avec les pétales de l'Hibiscus rosasinensis que les Chinoises noircissent leurs sourcils et leurs souliers.
Cette nuit, c'est la bonne et cela va recommencer encore et encore. Cela doit recommencer. Quelle douce nuit... J'adore vivre à Miami, j'adore la cuisine cubaine, leurs sandwichs au porc épicé, c'est ce que je préfère. Mais ce soir, c'est un autre appétit que je veux assouvir...
Si les papas sont obligés de monter des grues et faire des grèves pour leurs droits de pères, c'est que les magistrates sont sectaires.
Chez les grands auteurs, ce n'est pas tant leurs livres que nous retenons mais leur nom.
Comment hésiterions-nous à confier notre argent à des banques qui mettent des petites chaînes à leurs stylos à bille.
Il y a des gens qui descendent de leurs aïeux, d'autres qui en dégringolent.
Les enfants héritent de leurs parents; Ils ne sont pas responsables. Ils héritent d'une multitude de traits - bons, mauvais - et ils doivent gérer.
Histoire éternelle, qu'on ne croit jamais,De deux inconnus, qu'un geste imprévu, rapproche en secret...Et soudain se pose, sur leurs coeurs en fête,Un papillon rose, un rien pas grand chose, une fleur offerte....Rien ne se ressemble, rien n'est plus pareil,Mais... comment [...] â–º Lire la suite
Les gens apprennent à aimer leurs chaines.
Il est dur de mesurer ses propres limites, d'admettre que ce qu'on avait pris pour des sentiments d'exception n'était en fin de compte, que des amours ordinaires, avec leurs intermittences, leurs élans et leurs reprises.
Hommes et femmes, ils étaient beaux et sauvages, tous un peu violents sous leurs manières agréables et peu apprivoisés.
Il est souvent plus facile aux démagogues de conjuguer leurs verbes au passé aux fins de ne pas assumer l'urgence du présent.
Certaines personnes trouvent le moyen de respecter leurs supérieurs sans trop se mépriser eux-mêmes.
Bien des élèves sont supérieurs à leurs maîtres.
Les types qui déboisent la forêt amazonienne acceptent enfin de faire un geste pour l'environnement. Désormais, ils mettront de l'essence sans plomb dans leurs tronçonneuses.
Celui qui a dit « Je préfère la chance au talent » avait un regard pénétrant sur la vie. Les gens n'osent pas admettre combien leurs vies dépendent de la chance, ça fait peur de penser que tant de chose échappe à notre contrôle...
Les financiers ne font bien leurs affaires que lorsque l'État les fait mal.