Nous répugnons à savoir, parce que savoir signifie changer.
La science a-t-elle promis le bonheur ? Je ne le crois pas. Elle a promis la vérité, et la question est de savoir si l'on fera jamais du bonheur avec de la vérité.
Nous sommes un peu comme des éponges qui aspirons la vie sans le savoir et qui la rendons ensuite, transformée, sans connaître le travail d'alchimie qui s'est produit en nous.
Rien n'est mieux que de lire et d'avoir de plus en plus de connaissances.
Mais ériger en dogme que toutes les sociétés ne font qu'une; qu'il n'existe qu'une vérité; que chaque expérience est compatible avec toutes les autres; que l'on peut tout savoir et que toute virtualité peut se réaliser est une entreprise qui ne peut sans doute que mal finir.
Vous réalisez que la vie est courte et fragile ; et lorsque vous faites face à des murs d'eau, vous comprenez que votre propre mortalité peut changer et à quelle vitesse les choses peuvent changer.
Ceux à qui le monde n'apparaît pas à leur goût, je leur conseille de ne pas tâcher de changer le monde mais de changer leur goût.
La science est devenue un moyen de la technique.
S'il a été remarqué que quelques dauphins pouvaient reconnaitre jusqu'à cinquante mots de notre langue, aucun humain n'a jamais pu comprendre un seul mot de la leur.
Voyager, c'est changer son chagrin d'eau.
Le temps presse de savoir avant d'apprendre, de commenter sans délai ni recul, de surfer sur l'émotion. On tend désormais le micro au trottoir, qui a opinion sur rue.
Le succès est une science ; si vous avez les conditions, vous obtenez le résultat.
Le bonheur ne se cherche pas : on le rencontre. Il n'est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l'accueillir.
Nous devons changer le système d'éducation et d'instruction. Malheureusement, l'histoire nous a montré que la fraternité s'apprend, alors qu'elle devrait être naturelle.
Perdre peut vous persuader de changer ce qui n'a pas besoin d'être changé, et gagner peut vous convaincre que tout va bien même si vous êtes au bord du gouffre.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
L'ennui avec les conseils, c'est qu'il faut d'abord les suivre pour savoir ce qu'ils valent.
Le problème de ne rien faire, c'est de ne pas savoir quand on a fini.
Il faut savoir servir avec intelligence les fatalités de sa nature.
Si tu ne changes pas de place, tu ne peux pas savoir quel endroit est agréable.
J'adore et admire tous ceux qui sont différents. J'aime ça. Le «jet set» est banal. Le «bon goût» est banal. L'excentricité est chic. Le bon goût paralyse. Mais la mode du punk ou de la rue ou un corps couvert [...] â–º Lire la suite
Etre le premier amant d'une femme ne signifie rien ; il faut être son dernier amant ; tout est là.
S'adapter : changer son fusil d'épaule.
Il devrait y avoir un bouton sur la télévision pour augmenter le volume d'intelligence. Il y en a un où on peut lire "lumière" mais ça ne fonctionne pas.
Le savoir rend heureux, le savoir rend libre.
C'est de ne rien espérer qui est beau ! C'est de savoir qu'on en a pour toujours !
Elle te fera changer la course des nuages,Balayer tes projets, vieillir bien avant l'âge,Tu la perdras cent fois dans les vapeurs des ports,C'est écrit...
J'ai dû lire Wuthering Heights pour l'anglais et je n'ai jamais aimé un livre dans ma vie autant que celui-là.
Le problème, en matière de défense, est de savoir jusqu'où vous pouvez allez sans détruire de l'intérieur ce que vous vous efforcez de défendre de l'extérieur.
Le véritable travail, c'est de savoir attendre.
L'être humain qui souffre de solitude a besoin de savoir que cette souffrance ne lui est pas reprochée et qu'il est aimé même dans sa souffrance.