L'érotisme, métaphore de la sexualité, aboutit à une forme de l'ennui contemporain.
Le sexe est plein de mensonges. Le corps essaie de dire la vérité. Mais, il est généralement trop encombré de règles pour être entendu et lié à des prétextes pour qu'il puisse à peine bouger. Nous nous paralysons avec des mensonges.
Le plaisir et la douleur sont les deux extrêmes de la sensibilité : son moyen terme est le calme vivant ; sa nullité, la mort.
Le plaisir de la méchanceté échappe aux âmes simples.
L'extrême plaisir que nous prenons à parler de nous-mêmes nous doit faire craindre de n'en donner guère à ceux qui nous écoutent.
Celui qui trouve son plaisir et son bonheur uniquement dans la passion, peut-il comprendre que l'esprit et le coeur ont leurs exigences ?
Ton absence me laisse un vide, tes appels remplissent ce vide, ton sourire me fait un grand plaisir et ton beau visage me laisse un grand souvenir.
Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste.
Le plaisir a aussi ceci de bon que sa promesse est trop intense pour ne pas effacer les mauvais souvenirs.
Plaisir non partagé n'est plaisir qu'à moitié.
Écrire dans le plaisir m'assure-t-il - moi, écrivain - du plaisir de mon lecteur ? Nullement.
Vice : plaisir que l'on n'a pas goûté.
Aimer les femmes intelligentes est un plaisir de pédéraste.
Ce qu'il y a d'enivrant dans le mauvais goût, c'est le plaisir aristocratique de déplaire.
Le plaisir sexuel n'est pas métonymique : une fois pris, il est coupé : c'était la Fête, toujours close, par levée temporaire, surveillée, de l'interdit. La tendresse au contraire n'est qu'une métonymie infinie, insatiable
Quand on écrit des romans, on n'a aucune responsabilité, à l'exception du plaisir que l'on peut apporter au lecteur.
Un homme se marie pour avoir un foyer mais aussi pour ne plus être embêté par ses problèmes de sexe ou autres affaires de ce genre.
Le porno enlève au sexe le mystère, la révérence et la transcendance.
Ici, l'Amérique siffle en coeur Mes fabuleux cocktails cousue main. L'Amérique adore ces nectars divins ... Que distille mon Shakeur. Le Sexe est plaisant Mais le verre est pressant Le Schnaps aux 18 plantes Le Rhum frappé à la [...] â–º Lire la suite
Le sexe est beaucoup mieux avec une femme, mais on ne peut pas vivre avec une femme.
Le sexe, le genre et la sexualité ne prédéterminent pas un destin.
Une expérience bien conçue et bien conduite procure un plaisir comparable à celui qu'éprouve l'artisan devant un travail bien fait.
Si l'on ôtait les chimères aux hommes, quel plaisir leur resterait -il ?
La bibliographie du plaisir est aussi pauvre que celle de la douleur est riche.
Le sexe était une forme d'exercice agréable, comme la danse.
Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l'oubli.
Il y a un plaisir plus grand que celui de tuer, celui de laisser la vie.
Le sexe apaise les tensions. L'amour les provoque.
Autant le dire dès maintenant, dans ma vie, comme dans la vie de la plupart des femmes, le sexe a joué un rôle prépondérant. Mais cette féminité n'a pas toujours été une évidence.
A chaque minute nous sommes écrasés par l'idée et la sensation du temps. Et il n'y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use. Le travail nous fortifie. Choisissons.
La personne, que ce soit un gentleman ou une dame, qui n'a pas de plaisir dans un bon roman, doit être d'une stupidité intolérable.