Le silence est l'aboutissement suprême du langage et de la conscience.
D'où nous venons, où nous allons, cela n'a guère de sens de se le demander car nous sommes l'histoire de l'univers à l'horloge infidèle de notre conscience présente.
Les jeunes filles quitteront l'abri de la famille le jour où elles se sentiront de force à voler seules. [...] Elles n'auront rien d'altéré dans leurs façons ni dans leur visage ; il n'y aura rien de flétri dans la [...] â–º Lire la suite
La poésie - par des voies inégales et feutrées - nous mène vers la pointe du jour au pays de la première fois.
Examiner profondément les mauvaises perceptions, idées et notions qui sont à la base de notre souffrance est la pratique la plus importante de la méditation bouddhiste.
La poésie est un art de vivre.
Faire des affaires en toute bonne conscience est une attitude payante.
Le langage est un fameux véhicule et, contrairement aux autres, il ne coûte rien.
Je suis libre de voter comme ma conscience et mon jugement me dictent d'avoir raison, sans le joug d'aucun parti sur moi... Regardez mes bras, vous ne trouverez pas de menottes de parti sur eux.
Une conscience trop fine est plutôt un mal qu'un bien et nuit à la santé de l'âme.
Toute tentative de remplacer une conscience personnelle par une conscience collective fait violence à l'individu et est le premier pas vers le totalitarisme.
Le roman prend corps pour ensuite se vêtir. Prenant âme; la poésie demeure nue.
Un journal, c'est la conscience d'une nation.
Le babil du texte, c'est seulement cette écume de langage qui se forme sous l'effet d'un simple besoin d'écriture
Le silence est l'interprète le plus éloquent de la joie.
La vraie poésie est plus vraie que la science, parce qu'elle est synthétique et saisit dès l'abord ce que la combinaison de toutes les sciences pourra tout au plus atteindre une fois comme résultat.
La Cathiminie est le nom de ce pays où règne le roi Motus. C'est un pays prospère et riche, mais, comme tu as pu t'en rendre compte, le bruit en est banni. Le silence est la loi.
La poésie est le miroir brouillé de notre société. Et chaque poète souffle sur ce miroir : son haleine différemment l'embue.
Un livre doit être un morceau de langage déchiré, un morceau que l'on arrache à la parole.
Il n'y a rien comme un étalage de livres pour prendre conscience de la brièveté de la vie.
Le silence des peuples est la leçon des rois !
Ceux qui ont la plus grande conscience font les plus grands cauchemars.
Je me retrouve dans la poésie de Verlaine.
Si le péché originel n'avait pas eu lieu, nous serions certes restés dans le paradis terrestre mais avec la conscience d'un petit animal.
L'authentique et indiscutable bourgeois est nécessairement borné dans son langage à un très petit nombre de formules.
Le français est peut-être le langage le plus limpide et le plus précis du monde.
La conscience met une pincée de sel additionnelle au péché.
La conscience n'est qu'un mot à l'usage des lâches, inventé tout d'abord pour tenir les forts en respect.
Respirer, marcher, parler, regarder : toutes choses ordinaires, dont on ne s'aperçoit de la valeur que lorsqu'on a failli les perdre pour toujours. Les rescapés d'accident, de maladies ou d'événements de vie graves racontent tous la même histoire, et la même sensation, liée à cette prise de conscience : vivre est une chance.
Le langage de l'expérience est plus autoritaire que n'importe quel raisonnement: les faits peuvent détruire notre ratiocination - et non l'inverse.
La parole perd parfois ce que le silence a gagné.