Les esprits créatifs survivent toujours aux mauvais traitements.
Tombée amoureuse comme on attrape une maladie : sans le vouloir, sans y croire, contre mon gré et sans pouvoir m'en défendre, et puis...et puis je l'ai perdu. De la même manière...
Il est de l'adresse de gagner les esprits suivant le faible de leur opinion.
Certains disent que nos vies sont définies par la somme de nos choix. Mais ce ne sont pas vraiment nos choix qui distinguent qui nous sommes. C'est notre engagement pour eux !
Le communisme en tant que système s'est révélé "un remède plus dangereux que la maladie elle-même".
Un vieil étudiant, c'est quelque chose de sinistre ; un raté, un médiocre, c'est plus sinistre encore.
La douleur de la maladie fait supporter l'aigreur des médicaments.
Grossesse : Quelle femme, si les femmes étaient " sensées ", accepteraient pour une minute d'épilepsie une maladie d'une année ?
La science est comme la maladie, une maladie qui progresse en transformant le monde et en le dévorant aussi.
Puisse l'histoire des camps d'extermination retentir pour tous comme un sinistre signal d'alarme.
Le calme qui évoque la paix dans la nature, fait toujours présager, dans l'entourage des humains, quelque sinistre catastrophe, comme si leur état normal était l'agitation, le bruit et la fureur.
Les mauvais livres sont ceux qu'on prête en craignant qu'on vous les rende.
Les grands esprits et les poètes aiment dans leurs écrits beaucoup mieux et beaucoup plus fort que dans la vie. Ils sont comme les États puissants qui acquittent leurs petites dettes avec de la monnaie, et qui règlent les grandes avec du papier.
Les hommes qui ne s'occupent que de l'opinion que les autres ont d'eux sont comme des acteurs qui jouent un mauvais jeu pour gagner les applaudissements des gens de mauvais goût ; certains d'entre eux seraient capables de bien jouer [...] ► Lire la suite
C'est dans le choix que nous faisons de nos pensées que réside notre liberté.
Etre solitaire est un choix ; la solitude ne l'est pas.
Je crois que les mauvais philosophes peuvent avoir une certaine influence, les bons jamais.
Seul un écrivain médiocre est toujours à son meilleur niveau.
Les grands esprits sont toujours craints par les petits esprits.
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
Plus d'une bonne pendaison empêche un mauvais mariage.
La plus grave maladie du cerveau c'est de réfléchir.
Chaque souillon trouve son mauvais ragoût bon.
Même le choix le plus simple peut faire une énorme différence dans notre monde.
Loger tout le pouvoir dans un seul parti et l'y maintenir, c'est assurer un mauvais gouvernement et la détérioration sûre et graduelle des moeurs publiques.
Le spectacle est le mauvais rêve de la société moderne enchaînée, qui n'exprime finalement que son désir de dormir.
Soif et concupiscence vont de pair ; partage et jalousie font mauvais ménage.
Les enterrements c'est comme les mauvais films : toujours trop longs, souvent sur joués, et on sait d'avance comment ça va finir.
Il faut autant de travail pour écrire un mauvais livre qu'un bon ; il sort avec la même sincérité de l'âme de l'auteur.
La maladie mentale est une incapacité à s'ajuster, dans des limites raisonnables, à des règles tacites en perpétuelle évolution.
La religion est la maladie honteuse de l'humanité. La politique en est le cancer.