L'encre d'un écolier est plus sacrée que le sang d'un martyr.
Celui qui apprend doit souffrir. Et même dans notre sommeil, la douleur quine peut oublier tombe goutte à goutte sur notre coeur, et dans notre désespoir, malgré nous, par la grâce terrible de Dieu nous vient la sagesse.
Exterminez, grands dieux, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes !
Le sang bouillonne sans feu.
On vit... comme des cons. On mange, on dort, on baise, on sort. Encore et encore. Et encore... chaque jour est l'inconsciente répétition du précédent : on mange autre chose, on dort mieux, ou moins bien, on baise quelqu'un d'autre, on [...] â–º Lire la suite
Tout le monde a du sang dans les veines.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
On ne peut pas obtenir de sang d'un navet.
Un poète est plus proche de la mort que de la philosophie, plus près de la souffrance que de l'intellect, plus près du sang que de l'encre.
Qui baigne ses mains dans le sang les lavera dans les larmes.
Mon corps est un journal en quelque sorte. C'est comme ce que les marins faisaient, où chaque tatouage signifiait quelque chose, un moment précis de votre vie où vous vous marquez, que vous le fassiez vous-même avec un couteau ou chez un tatoueur professionnel.
Longtemps j'ai pris ma plume pour une épée : à présent je connais notre impuissance. N'importe : je fais, je ferai des livres; il en faut ; cela sert tout de même.
Il ne suffit pas de se mettre une plume dans le cul pour ressembler à un coq.
Nous pensons nous-mêmes que ce que nous faisons n'est qu'une goutte dans l'océan. Mais l'océan le serait moins à cause de cette goutte manquante.
On ne change pas les dimanches de novembre, on les pleure goutte à goutte, lentement, avec chaque minute qui coule.
Quel que soit l'être de chair et de sang qui vient à la vie, s'il a figure d'homme, il porte en lui le droit humain.
Le sang se lave avec des larmes et non avec du sang.
Chaque femme a du sang pour quatre ou cinq enfants et lorsqu'elle n'en a pas, il se change en poison.
Quelle plume peut décrire cette scène d'horreur merveilleuse ; quel crayon peut le représenter ?
Le sang procure toujours la même ivresse, le même sentiment de victoire et de plénitude à celui qui le verse.
Il suffit à la foule de la vue du sang pour lui en donner la soif, comme la première coupe de vin est le prélude d'une longue débauche.
Guillaume est un survivant. Il n'est pas commun de vivre aussi longtemps que lui dans ce milieu, parmi ces hommes de cheval qui mangent comme des loups, boivent comme des trous, et que les coups de sang terrassent quand ils ne sont pas brutalement cassés dans l'exercice de leur métier.
Les insectes piquent, non par méchanceté, mais parce que, eux aussi, veulent vivre ; il en est de même des critiques ; ils veulent notre sang et non pas notre douleur.
Et si ce n'était pas les liens du sang qui forgeaient une famille, mais plutôt les personnes qui connaissent nos secrets et nous aiment malgré tout, nous permettant d'être enfin nous-mêmes.
La plume est l'interprète de l'âme : ce que l'une pense, l'autre l'exprime.
Est-ce à cause des liens du sang qu'on a tant de difficulté à aider les siens ? On se trouve peut-être trop près d'eux pour leur être utile.
Les sanglots des martyrs et des suppliciés Sont une symphonie enivrante sans doute, Puisque, malgré le sang que leur volupté coûte, Les cieux ne s'en sont point encore rassasiés !
Le sang noble est un accident de la fortune, les actions nobles caractérisent les grands.
- En cuisine, trois complètes au porc supplément de bacon, deux chilis au fromage, un foie grillé avec un rouleau aux oignonx, un poisson du jour, un steak taillé en forme de truite... T'as tout suivi mon chou ? - Trois [...] â–º Lire la suite
Notre vie, A quoi la comparer ? A la goutte de rosée secouée du bec de l'oiseau aquatique, où se mire le reflet de la lune.
Quand on veut écrire sur les femmes, il faut tremper sa plume dans l'arc-en-ciel et secouer sur sa ligne la poussière des ailes du papillon.