Ne faut-il pas commencer par se haïr, lorsque l'on doit s'aimer.
Je voudrais voir les femmes à la hauteur de l'amour qu'elles m'inspirent - avant d'arriver à cet âge où l'on peut encore sentir l'amour, mais où on ne l'inspire plus.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
Aimer, c'est un peu aimer en autrui une autre réalisation de son propre destin social.
Si les femmes sentent qu'elles sont capables de passer d'un partenaire à l'autre sans se sentir émotionnellement investies et finalement blessées, elles devraient y aller.
La punition de ceux qui ont aimé les femmes est de les aimer toujours.
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que les autres n'ont pas voulu.
Éloignez-vous des «amitiés» qui vous font vous sentir petit et insécure, et cherchez des gens qui vous inspirent et vous soutiennent.
On se dit : "j'aime la France", et en même temps, on ne peut pas aimer un pays qui nous brime autant. En même temps, il faut vivre et avancer.
Pour bien aimer un pays il faut le manger, le boire et l'entendre chanter.
Il faut aimer danser pour s'y tenir. Cela ne vous donne rien en retour, pas de manuscrits à ranger, pas de peintures à exposer sur les murs et peut-être à accrocher dans les musées, pas de poèmes à imprimer et [...] ► Lire la suite
Il n'y a qu'une règle pour gagner le paradis : aimer tant qu'on en a la force, c'est tout.
Les enfants gais doivent cesser de se tuer parce qu'ils sont obligés de se sentir inutiles par des actes d'intimidation cruels et implacables.
Plus que la faim, la soif, le chômage, la souffrance d'amour, le désespoir de la défaite, le pire de tout, c'est de sentir que personne, mais absolument personne en ce monde, ne s'intéresse à nous.
Que si le moi est haïssable, aimer son prochain comme soi-même devient une atroce ironie.
Qui pourrait imposer une charge aux autres sans en aimer le sens profond ? Ne serait-ce pas une forme de pharisaïsme ?
On peut aimer l'amour sans aimer personne; on peut aimer un être sans aimer l'amour. L'amour, parfois, est exigeant et tyrannique, conseiller de vengeance, d'injustice et de colère ; d'autres savent aimer sans jalousie et sans haine.
L'amour est aussi une manière d'aimer en un autre son propre destin et de se sentir aimé dans son propre destin.
Pour "changer la vie", il faudrait commencer par changer la vie politique.
Je ne crois pas en l'amour universel. L'amour est limité par nature. On peut aimer cinq personnes, peut-être dix, très rarement quinze.
Pour la plupart des gens, aimer est un détail de l'existence, au même titre que le sport, les vacances, les spectacles. L'amour a intérêt à être pratique, à cadrer avec la vie que l'on s'est choisie.
Se sentir écrivain ne dispense pas d'écrire, cela s'éprouve, on ne peut pas se croire sur parole.
Et la jeunesse ? C'est sentir la folie du monde adulte et la refuser. C'est croire aux vertus de la parole, au profond désir de paix.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] ► Lire la suite
On peut aimer le caviar et avoir envie d'une blanquette de veau.
Celui qui pour aimer ne cherche qu'une rose, N'est sûrement qu'un papillon.
Un coeur qui n'est point faux doit aimer ses amis avec tous leurs défauts.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Il faut aimer l'autre au point de l'accepter jusque dans sa bêtise.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
Tu veux te sentir en sécurité chérie, tu veux qu'on te fasse des pancakes.