DimancheJour du seigneurLa semaineJours des saigneurs
Réduction du temps de travail : pour les trente-cinq heures d'ici l'an 2000, rassurons tout le monde, c'est trente-cinq heures par semaine ; ce n'est pas seulement trente-cinq heures d'ici l'an 2000 !
- Avez-vous un emploi, monsieur ? - Un emploi ?! Hahaha. - Ne me dites pas que vous cherchez un emploi dans cette tenue, un jour de semaine ? - Un jour de...?! Quel jour on est ?
C'est vrai, perdre ce dont on rêve est tragique, mais réaliser ses rêves, je pense qu'on ne peut rien souhaiter de mieux. Cette année j'ai rêvé de trouver l'amour, de plonger mon âme dans une autre, réveiller un coeur anesthésié [...] â–º Lire la suite
Le mal, c'est la soudaine bascule du quotidien dans l'horreur.
Que le Seigneur notre Dieu nous prépare pour chaque événement, puis vient la vie ou la mort - ce n'est pas une grande affaire.
Le coeur du roi est dans la main du Seigneur comme une eau courante ; il le fait tourner du côté qu'il veut.
Le mercredi est le plus mauvais jour de la semaine. Il n'est plus dans la zone du dimanche et pas encore dans les prémices du samedi.
La crainte du Seigneur est le principe de la sagesse. Les insensés méprisent la sagesse et la doctrine.
La beauté du Seigneur est dans la sainteté et la puissance ; pas dans la peinture, et la poudre, les shorts et tout le reste qu'ils essaient de porter et de faire. C'est la beauté de la sainteté et de [...] â–º Lire la suite
On a moins de ministres qu'avant et, en plus, ils sont adeptes de la semaine de trente-cinq heures... Je me demande comment ils vont arriver à tout faire !
Le plus déroutant est d'enchaîner les films. À force, on se coupe d'un quotidien nécessaire.
Une année de plus à notre âge est une année de moins à notre vie, l'anniversaire est-il alors fête ou deuil ?
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
On a calculé que les fêtes de Noël provoquent chaque année la mort de dix mille fois plus de jeunes sapins en bonne santé que ne le font tous les incendies de forêt du mois d'août.
Quand je crie : Seigneur ! Il existe l'espace de mon cri. Cela suffit : que puis-je souhaiter de plus ?
Le Seigneur peut donner, et le Seigneur peut enlever.. Je pourrais faire l'élevage des moutons l'année prochaine.
C'est un don du Seigneur qu'une femme silencieuse et sans prix est la femme bien élevée.
Les pauvres ne sont pas riches cette année et la misère est triste !
Dis: Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.
Les billets du sort se jettent dans un pan de la robe, mais c'est le Seigneur qui en dispose.
Les nuits de la semaine restent à baptiser.
Mon plat préféré est de vider le frigo le dimanche soir et d'improviser un super repas.
L'alcoolique est un être errant qui recherche dans les vignes du Seigneur son paradis perdu.
Dites-leur que cette année la mode c'est une jupe avec un grand trou au bas du dos, et elles courront se mettre des jupes trouées révélant leurs orbes nus.
Le militarisme domine et dévore l'Europe. Mais ce militarisme porte aussi en lui le germe de sa propre ruine. La concurrence des divers États entre eux les oblige d'une part à dépenser chaque année plus d'argent pour l'armée, la flotte, [...] â–º Lire la suite
t votre Seigneur dit: Appelez-Moi, Je vous répondrai. Ceux qui, par orgueil, se refusent à M'adorer entreront bientòt dans l'Enfer, humiliés.
Il fut un temps où les femmes portaient des costumes de bain descendant jusqu'aux chevilles puis jusqu'aux genoux et ensuite aux hanches. Il se pourrait bien cette année qu'elles ne les portent même pas jusqu'à la plage.
Le dimanche est ennuyeux parce qu'il est dimanche pour tout le monde.
Une poule a-t-elle pondu un oeuf, Le seigneur en prend le jaune, Sa noble dame le blanc et au paysan ne reste que la coquille.
L'alcool, l'enfer du délicieux quotidien qui assassine son homme en le désintégrant, sans avoir l'air d'y toucher.