L'argument écrit perdure. La plaidoirie est éphémère.
Les écrivains posent un problème. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend comme des petits pains, l'écrivain se dit qu'il est génial. Si ce qu'un écrivain écrit est publié et se vend moyennement, l'écrivain se dit qu'il [...] â–º Lire la suite
La douleur ne perdure pas continuellement dans la chair, et la douleur extrême ne dure que le temps le plus bref. Quant aux longues maladies, elles s'accompagnent, dans la chair, de plus de plaisir que de douleur.
Tout ce qui n'est pas écrit disparaît.
Un rôle peut être celui d'un monstre, s'il est écrit formidablement dans un scénario formidable, je le fais immédiatement
J'ai écrit un roman qui tient en une seule phrase ! C'est la vie d'un moine racontée par lui-même : Il était une foi... la mienne.
On ne lit pas, ni écrit de la poésie, parce que c'est joli. On lit et écrit de la poésie car on fait partie de l'humanité. Et l'humanité est faite de passion. La médecine, le droit, le commerce sont nécessaires [...] â–º Lire la suite
On se défend de lire ce qu' on écrit sur nous, d' abord parce que je n' ai pas le temps.... Je préfère lire ce qu' on écrit sur les autres. Ça construit.
Les lettres qu'on écrit à ses amis puis qu'on décide, à la réflexion, de ne pas poster, sont peut-être plus intéressantes que celles qu'on envoie.
Les hommes ne sont pas des fourmis. Ils préfèrent la mort à une existence de fourmilière.
Besoin de prendre le temps de réfléchir à notre vie au lieu de passer de toute allure d'une activité à l' autre, besoin d'habiter notre existence au lieu de la remplir.
Le journaliste est stimulé par l'échéance : il écrit plus mal quand il a le temps.
J'ai toujours écrit comment je me sens.
Le pays tout entier était saisi d'une fureur commémorative en faveur des morts, proportionnelle à sa répulsion vis-à-vis des survivants.
- Pourquoi tu ne m'as pas écrit ? Pourquoi, c'était pas fini pour moi, je t'ai attendue pendant sept longues années. Maintenant c'est trop tard. - Je t'ai écrit 365 lettres, une par jour pendant un an. - Tu m'as écrit ? - Oui. Ce n'était pas fini... et ça ne l'est toujours pas.
Moi, ce qu'il me faut, c'est une existence mouvementée, avec discussions et stratagèmes ! Enfin, un peu de vie avant beaucoup de mort !
Les livres de Potter en général sont un argument prolongé en faveur de la tolérance, un plaidoyer prolongé pour mettre fin à la bigoterie.
La force du mot écrit est une chose terrible, terrible...
Quand on écrit il y a comme un instinct qui joue.
Mon premier « Je t'aime » ? Une petite lettre d'un petit garçon de Colmar qui m'a écrit : « J'aime deux choses, toi et la rose. La rose pour un jour, et toi pour toujours ». Moi je ne dis jamais je t'aime.
Je tremble toujours de n'avoir écrit qu'un soupir, quand je crois avoir noté une vérité.
Je n'ai jamais écrit une lettre d'amour sans me rebeller, en écrivant, contre ce que j'écrivais.
Si la question est donc « Est-il trop tard pour que tout aille bien ? », la réponse est évidemment oui ! Il n'y a aucun doute là-dessus. Mais si la question est « Est-il trop tard pour que la vie perdure ? », la réponse est évidemment non.
Je suis vraiment désolé, ce n'est pas moi qu'il l'a écrit et c'était il y a fort longtemps. Bon ! Un peu d'humour parfois...
On a trempé notre plume et est-ce vraiment une hérésie De se dire qu'on assume et qu'on écrit de la poésie.
Je crois encore qu'on pense à partir de ce qu'on écrit et pas le contraire.
Qui veut comprendre le poète, écrit Goethe, doit se rendre au pays de la poésie. En général, ce n'est pas le poète qui est incompréhensible ou obscur.
On écrit que l'amour se cultive mais on oublie de dire qu'il se nourrit...
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Je voulais vivre intensément, avoir une existence commandée par la passion, le romantisme et ses excès. Les passades et les flirts n'ont jamais été mon fait.
Mes parents l'ont écrit dans leur autobiographie : ils n'ont jamais désiré avoir un enfant. Ma mère, je l'ai surtout fait chier dans sa carrière. Avec mon père, j'ai eu des rapports agréables, mais plutôt copain-copain. Ils pensaient surtout à [...] â–º Lire la suite